Dans cette dernière partie sur ce sujet qui s’aligne avec les attentes et les besoins que j’ai essayé de résumer dans la première partie. Puis avec un modèle de solution proposée dans la deuxième partie (2/3)*, voici la troisième partie qui présente la solution fondatrice et son plan. Une solution de l’individu, de la société et du pays pour la paix, la souveraineté, la justice, la liberté, la dignité et la prospérité.
Il s’agit d’un nouveau système de vie de société et de vie politique qui prévient les failles et concrétise les valeurs. Un moyen structurant pour bien opérer tout cheminement dans la lumière de la vérité, vérifier et vérifiable à travers le populisme, le sophisme et la fabrication de l’information.
Ce nouveau système redéfinit la forme de la démocratie avec ces trois pouvoirs, législatif, exécutif et judiciaire. En repensant le quatrième pouvoir qui est l’information et qui est non exclusif à un pouvoir. S’ajoute à cela un cinquième pouvoir qui est la sagesse collective du peuple pour consolider la conscientisation.
Jusqu’à preuve du contraire, ce système est la solution fondamentale la plus sûre et la plus pérenne pour avancer vers la réussite. Il contribue à renforcer les institutions et les individus dans leur bon cheminement et veille à leur critique constructive afin de redresser leur dérive. Certainement, la force d’un pays se base sur la sagesse et la force de son peuple qui peut faire face aux défis internes et externes. Un peuple éclairé, unie et responsable.
Ce système s’instaure avec la création d’une plateforme d’harmonie entre l’information et la sagesse collective du peuple, sous forme d’une association nationale. Une association par et pour les citoyens avec leur force d’expression et leur sens du droit et du devoir.
Une association selon les règles constitutionnelles et non un projet pyramidal. Transparente à 100 % basée sur le professionnalisme journalistique en partenariat avec des citoyens intègres.
Une association nationale qui appartient aux citoyens avec une tribune pour la raison et pour la sagesse collective du peuple.
On peut aussi continuer à encourage les autres contributions individuelles ou collectives, tant qu’il y a un besoin d’information intègre, de débat et de dialogue. En évitant d’opérer dans la dispersion ou avec des sujets qui alimentent la distraction, la banalité ou la diversion qui nous empêchent d’avancer vers notre but. Sachant, que cela ne sera jamais à la hauteur d’un média lourd multicanal (avec réseaux sociaux) pour faire face à la cacophonie ou la désinformation, et séparer le bon grain de l’ivraie.
L’être humain n’a jamais vécu dans un monde aussi confus qu’à l’ère de ce 21e siècle. Un monde transformé par une quantité accablante d’information qui libère ou inhibe sa raison et sa capacité de discernement. Une information qui peut construire ou déconstruire une idéologie, une religion, une nature, une valeur, une règle, un principe. Une information qui peut renforcer ou détruire un individu, une société, un pays. Une information qui peut clarifier ou corrompre (déformer) le sens des choses et le sens des mots. L’heure devient grave quand notre vie est dictée par une réalité virtuelle, artificielle ou d’imposture.
Cela nous ramène à rappeler le respect de l’harmonie des trois prérequis définis dans la partie (2/3)*, entre la sécurité, la liberté et l’information. Ils doivent être impérativement adressés en harmonie, sans tension ni conflit pour préserver la sécurité, l’ordre, la souveraineté, la liberté, la dignité et la raison.
Citant dans ce sens un ami de l’Algérie dans un discours mémorable sur la presse :
« Ce défi mortel impose à notre société deux exigences qui concernent directement à la fois la presse et le président, deux exigences qui peuvent sembler presque contradictoires dans le ton, mais qui doivent être conciliées et remplies si nous voulons faire face à ce péril national. Je veux parler, premièrement, de la nécessité d’une information beaucoup plus importante du public; et, deuxièmement, à la nécessité d’un secret officiel beaucoup plus grand. » Président John F. Kennedy, 27 avril 1961 **
Ceci demande un sacrifice pour ce qui n’a pas de prix, sauver sa vie, son bonheur, son âme, sa famille et son pays, sur les traces des enfants de l’Algérie qui ont sacrifié l’inégale.
Afin de procéder concrètement sur le terrain voici des grandes lignes d’actions entre étapes, principes et orientations. C’est aussi un appel à la conscience de tout citoyen fidèle à ses principes, à son pays :
- rassembler des citoyens intègres pour fonder l’association (exemple : vingt-cinq (25) membres fondateurs, issus de 12 wilayas), parmi eux un minimum de 1/3 de journalistes et un minimum de 1/3 de diplômés universitaires qui respectent la raison d’être de l’association avec ses principes ;
- principes du 1er novembre 1954 ;
- principe que la seule partisanerie, c’est l’Algérie et ses valeurs, ses principes ;
- principe de la non-partisanerie politique ou idéologique dans les fonctions de l’association ;
- principe de la non-promotion d’un lobby ou d’un courant au détriment d’un autre dans les fonctions de l’association ;
- principe du droit du citoyen à la parole ou à l’expression de sa parole ;
- principe du respect de la sécurité du pays, de l’individu et son environnement ;
- principe du respect de la liberté et la dignité de l’individu dans son ensemble ;
- principe de l’argumentaire qui doit être factuel vérifié et vérifiable avec un raisonnement fondé et non un amalgame d’émotions ou de ressentiments ;
- principe du professionnalisme et l’investigation qui reflète la réalité hors du doute ;
- principe d’interdire les procès d’intention ;
- principe : quand il s’agit d’un sujet controversé ou suscite à une réticence par une tranche considérable de la société. Le sujet doit être débattu en présence des représentants de chaque école de pensée ou position, en présence d’experts de chaque position dans les domaines concernés ;
- principe du travail collaboratif avec les citoyens ou les organismes qui offrent des servies aux citoyens ;
- s’entendre sur la vision, l’objectif, les contraintes, les risques, la stratégie et la planification ;
- définir le modèle ou la structure au niveau national, exemple par wilaya durant les premières années ;
- promouvoir le dialogue et le débat aussi à travers des forums élargis ;
- rédiger la charte de l’association ;
- recours à l’utilisation d’un média lourd d’une portée nationale qui assure l’esprit de la sagesse collective du peuple en plus des médias alternatifs ;
- définir le modèle de financement de cette association à but non lucratif selon la loi, exemple : par des adhésions et par des dons (comme l’équivalent du montant d’un café par mois.) L’adhésion est requise pour le droit de vote d’un membre ;
- ouvrer pour fédérer le travaille de la conscientisation pour assurer une meilleure collaboration, partage et aide ;
- mettre des articles non modifiables et non supprimables ;
- définir des articles qui assurent la mise en place des fondations de l’association durant les (2) deux premières années ;
- considérer la contribution des citoyens à l’étranger ;
- se référer au modèle de solution de la partie (2/3)* ;
- mettre en place un code d’éthique avec des avertissements et des sanctions ;
- utilisation des bons outils, entre autres, technologiques pour la gouvernance de l’association dans ses domaines ou processus ; financements, dépenses, recrutements, votes/élections, plaintes, adhésions, productions, publications, etc.
Un exemple de nom pour cette association serait : L’Association du Citoyen et du Journaliste pour le Travail Intègre de Conscientisation.
Et pour finir, j’aimerais rappeler que l’esprit de cette solution est d’offrir un moyen catalyseur pour sortir l’individu, la société et le pays :
- des ténèbres de l’ignorance vers les lumières des connaissances ;
- de la servitude vers la liberté dans la dignité ;
- de subir vers agir avec entreprenariat ;
- de la pensée simpliste et de la généralisation vers la compréhension de la cause et de son contexte ;
- de l’obéissance aveugle en l’autorité vers la critique constructive ;
- du diktat des émotions vers la maîtrise de la raison ;
- de la victimisation vers l’authenticité de la responsabilité ;
- de la culpabilisation vers les bonnes œuvres et les actions dans le présent ;
- de la stigmatisation vers le refus du carcan par l’action lucide et la clarté ;
- de la passivité et l’indifférence vers l’action ;
- de la déshumanisation vers le retour à son humanité ;
- de l’arrogance vers l’humilité ;
- de l’imposture vers l’honnêteté ;
- de la médiocrité vers la qualité ;
- de la corruption vers l’éthique ;
- de l’infantilisation paternaliste vers la conscience de sa responsabilité ;
- de la culture du secret et du flou vers la culture de la transparence et la clarté qui ferme les portes de la manipulation, la diversion et la subversion ;
- de l’injustice vers la justice ;
- du chaos vers l’ordre et le sens des mots.
‘’Vous formez la meilleure communauté qu’on ait fait surgir auprès des gens, vous appelez au bien et vous refusez le mal.’’
Gloire aux véridiques
Sofiane VPL
PS. À fin de simplifier et faciliter la lecture, l’emploi de la forme masculine inclut implicitement la forme féminine.
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2 comments
c un projet monstre mon ami…c un changement de système de gouvernance du pays
on le discutera à vive voix c mieux
C’est de grande envergure et ça prend des efforts, mais simple à mettre en place avec la bonne volonté.
La cause n’a pas de prix
Merci mon frère