Condamné par la justice algérienne, l’activiste Amir DZ qui se la coule douce en France a-t-il détourné l’argent du Hirak ? C’est en tous les cas ce qu’assure Yahia Mekhiouba du mouvement Rachad, classé par les autorités algériennes comme organisation terroriste, au même titre que le MAK.
Cette grave accusation démontre encore une fois le climat malsain qui règne entre les pseudos ‘’hirakistes’’ de l’étranger et intervient dans un contexte marqué notamment par l’exacerbation du conflit entre les membres de Rachad, confortée donc par cette énième sortie de Mekhiouba qui n’épargnera pas également Assia Guechoud, accusée également de s’enrichir sur le dos du Hirak. Mekhiouba les qualifie de types ‘’pervers’’ et assure qu’Amir DZ est ‘’très nocif’’, un homme qu’on doit ‘’ stopper’’, d’autant qu’il a, selon lui, des liens avec les services français pour nuire à Rachad. « Il dirige un réseau des délinquants en France, pour s’en prendre contre les membres de l’organisation terroristes Rachad dont la majorité sont des immigrants algériens », assène-t-il sur sa page facebook.
Preuve de la méfiance qui marque désormais ses ‘’anciens amis’’, Mekhiouba révèle que Amir DZ avait demandé à Larbi Zitout de lui envoyer une déclaration ou un document prouvant qu’il n’est pas un membre de Rachad auprès de la justice algérienne (sic) après que lui-même ait mis fin à son appartenance à cette organisation par le biais d’un document qu’il a envoyé à un avocat algérien via un autre avocat, français cette fois-ci.
C’est dire que seul l’argent motive les agissements de ces donneurs de leçons qui se bombent le torse sur la voie publique et surtout sur le Net. Mais lorsqu’ils sont dénoncés, ils affichent un profil bas. Les conflits sont en tous les cas étalés au grand public lorsqu’on voit par exemple Amir DZ s’en prendre à Yahia Mekhiouba, Abderrazak Sakhri et autres membres de Rachad pour la simple raison que ces derniers ont compris le jeu et ses desseins inavoués de ainsi que ceux de Assia Guechoud. Ces derniers ont, en effet, utilisé Mohamed Abdellah et Benhalima, les militaires déserteurs, pour renflouer leurs poches, faisant semblant, au passage, d’adopter un comportement d’islamistes modérés mais en réalité, ils sont en train de mobiliser les gens pour « plonger le pays dans le chaos » afin de « faciliter » l’arrivée des puissances étrangères.
Résultat de courses ; et après avoir pris connaissance de tels agissements, les algériens établis en Europe, en France et en Angleterre notamment, semblent de plus en plus peu enclins à participer à des actions de bienfaisance et autres mouvement de soi-disant solidarité par peur de voir leur argent prendre des chemins autres que ceux de la bonne cause. Et c’est compréhensible devant les lours soupçons qui pèsent sur Amir DZ et acolytes.
Ne s’arrêtent pas en si bon chemin, ils seraient, selon des sources concordantes, en train d’instrumentaliser leurs relais pour « torpiller » la bonne foi du président et son initiative de la ‘’main tendue’’, suivant, semble-t-il, un agenda maroco-sioniste pendant que d’autres figures de Rachad tels Zitout, Dhina et Mesli œuvrent sans relâche pour relancer le Hirak à travers l’instrumentalisation de leurs membres en Algérie et en France. Ce qui fait dire aux observateurs les plus avertis que Rachad est l’œuvre de l’entité sioniste qui veut utiliser la mouvance islamiste en Algérie pour porter atteinte à la sécurité nationale. On est donc loin de la thèse d’un mouvement islamiste modéré et tolérant qu’ils veulent dépeindre. Ce sont tout simplement des terroristes nocifs dont la seul chimère, est de déstabiliser les institutions de l’Etat.
Source : https://fildalgerie.dz/comment-amir-dz-sest-enrichi-sur-le-dos-du-hirak/