Depuis l’avènement du virtuel, j’ai pris l’habitude de lire mon journal sur un écran, surtout que la version papier est presque absente des kiosques après l’invasion des réseaux sociaux.
Comme rien ne remplace le charme du papier, j’ai décidé depuis un certain temps de renouer la lecture du journal en format papier que je reçois sous commande ; ce qui est étrange pour moi qui a grandi avec une génération algérienne passionnée de ce papier magique incontournable pour les esprits instruits.
En version électronique, je ne lisais que les grandes lignes qui font la une des journaux avec des chroniques dont j’admire le style et la profondeur.
Revenant au papier, je me suis aperçu une Algérie profonde en train de se reconstruire ; après les villes entières qui sortent de la terre, la politique de l’état algérien adopte pour réduire le taux de chômage et le flux des investissements étrangers en Algérie, on lève le voile sur plusieurs projets de construction de logements, réception des infrastructures éducatives et sanitaires ainsi que des sites touristiques, des exportations de produits algériens vers l’étranger, des coopérations économiques (commerce, industrie pharmaceutique, médecines, …) bilatérales et régionales qui consolident le positionnement de l’Algérie dans la scène internationale.
Certe, il reste beaucoup d’efforts à fournir pour lutter contre la corruption et instruire une jeunesse capable de bâtir un pays émergent dans un monde qui devient de jour en jour multipolaire.