Dans un texte publié, ce mardi, l’agence officielle, APS, a tenu à répondre à ceux qui tentent d’exploiter la mise sous mandat de dépôt de l’ex-ministre Nassim Diafat.
Pour l’agence officielle, il s’agit d’une campagne menée par « les forces d’inertie » et de « chapelles » qui ont investi la toile pour propager des fake-news avec un double objectif.
Il s’agit, d’une part, « de montrer à l’opinion nationale et internationale qu’il y a quelque chose de pourrie dans la nouvelle Algérie », et d’autre part, de « déstabiliser les cadres en créant un climat de peur et de suspicion ».
Pour les rédacteurs du texte il n’en est rien de cela. « Que les uns et les autres se rassurent, il n’y a ni règlement de comptes, ni chasse aux sorcières, encore moins l’existence d’une liste de cadres en poste ou sans qui seraient « sous contrôle judiciaire », rassurent-ils.
« Alors de grâce, laissons les cadres et les chefs d’entreprises contribuer activement à transformer l’Algérie », est-il ajouté dans le texte.
« La gangrène est traitée immédiatement »
Tout en assurant que le président de la république a même « pris une batterie de mesure pour dépénaliser les erreur de gestion », les rédacteurs du texte précisent que l’épisode de l’ex-ministre Nassim Diafat est plutôt « la preuve de la fin de l’impunité ».
« Il n’y aura aucune circonstance atténuante à un responsable qui s’en met plein les poches dans l’exercice de ses fonctions. C’est le cas, hélas, de l’ex-ministre de la PME-PMI, Nassim Diafat, qui a usé et abusé de ses fonctions », lit-on dans le texte de l’APS.
« La gangrène est traitée immédiatement, elle ne doit pas se généraliser comme par le passé », est-il ajouté soulignant que « même si l’Algérie n’a pas totalement extirpé la corruption » il n’en demeure pas moins que « dans cette Algérie d’après-Hirak, les affaires de corruption ne sont plus monnaie courante, et cela, depuis l’année 2020 ».