Le poème originel de Moufdi Zakaria contient 5 strophes, dont la 3e s’adresse directement à la France en la nommant. Elle commence ainsi “يا فرنسا قد مضى وقت العتاب” (Ô, France, le temps des palabres est révolu). Ensuite le poète dit à la France coloniale qu’il lui faut désormais rendre des comptes :«Ô France ! Le temps des palabres est révolu. Nous l’avons clos comme on ferme un livre. Ô France ! Voici venu le jour où il te faut rendre des comptes. Prépare-toi ! Voici notre réponse. Le verdict, notre révolution le rendra. Car nous avons décidé que l’Algérie vivra. Soyez-en témoin !».



