Le Sahara est réputé comme étant un écosystème fragile (l’oasis) occupé par un système social solidaire où l’activité agricole est considérée comme l’activité « principale » autour de laquelle tourne une organisation sociale. La dynamique territoriale de la capitale des oasis « Ouargla » est stimulée, depuis l’antiquité, par le commerce caravanier. L’exploitation des hydrocarbures et la mobilisation des nappes d’eau souterraines « non ou faiblement renouvelables » pour le développement agricole, ont permis une recomposition sociale et territoriale permanente, plaçant « l’eau » en tant que contrainte environnementale majeur et enjeu central de développement et de la durabilité du système oasien.
Construite en cercles concentriques autour d’un centre historique “El Ksar”, entouré au Nord de Said Otba, au Sud-Ouest par Mekhedma et au Sud-Est de Beni Thour. Au nord-Est, séparé par un canal, se trouve le quartier Benmendil et à l’Est le nouveau quartier En Nasr.
Au Sud-Ouest se trouve la commune de Rouissat et le quartier Sokra.
À l’Est, séparée par la grande palmeraie, se trouve la commune de Aïn Beida.
Plus éloignées on trouve plusieurs oasis situées dans les communes de Sidi Khouiled, N’Goussa et Hassi Ben Abdellah.
On évalue à environ un million le nombre de palmiers. Les oasis sont irriguées à partir de puits artésiens d’une profondeur moyenne de 60 mètres ; on en compte plus de 800 dans la région.
La ville de Ouargla, aujourd’hui l’une des plus belles et capitale incontestée du Sud algérien, était autrefois un centre de peuplement très ancien, avec les traces d’habitations paléothiques.
La ville prit naissance sur un plateau traversé par le canal de « *Sedrata », autour de points d’eau de la très ancienne tombe du Sidi l’Ouargli, elle se trouve au centre de très anciennes pistes commerçantes sahariennes qui servait aux échanges entre les provinces romaines de Numidie et d’Ifriqiya, dont témoignent des pièces de monnaies romaines trouvées lors de fouilles archéologiques. Elle connu une prospérité qui marqua la ville grâce au progrès de la science ainsi que le commerce de l’or. La ville était aussi pourvue d’une enceinte qui avait des portes dont chacune d’elles donnait sur la piste de la ville la plus proches, mais pas seulement, Ouargla constitue à ce jour un carrefour d’échange important sur le grand axe méridien qui depuis Skikda, dessert le Sahara jusqu’à Touggourt et au delà. Elle est restée un point de passage et point de départ vers les autres villes grâce notamment à son aéroport.
La ville prit naissance sur un plateau traversé par le canal de « Sedrata », autour de points d’eau.
{*L’antique Sedrata a été fondée par les Rostomides au 10e siècle, fuyant Tihert et qui s’y sont installés sur une période de trois siècles, tout près de l’ancienne Wardjelan (actuelle Ouargla).}.
L’architecture de la ville est un véritable contraste entre construction traditionnelle dont le « Ksar» qui reste pour les habitants, un véritable sanctuaire culturel et spirituel, les maisons sahariennes typiques avec leurs cours intérieurs et leurs terrasses, la ville moderne avec ses constructions triangulaires dont les administrations, le musée et un espace de verdure, les Diars, maisons typiques des nomades sédentarisés, en plus d’un espace industriel.
La ville a d’abord connu un développement grâce aux exploitations des hydrocarbures notamment pétrolières de Hassi Messaoud, mais aussi son agriculture et la production importante des dattes. Les habitants sont devenus maîtres dans le travail de la terre cuite, de la pierre, du verre assimilé, des métaux et matériaux divers, du tissu et du cuir.
Sites à visiter et lieux d’intérêt :
- – Site touristique historique de Sedrata
- – Souks et marchés traditionnels de l’artisanat
- – Déguster la Gastronomie du terroir.
tresorsdalgerie.com














