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Ghardaïa, Cité Millénaire… !

by Mohamed Redha Chettibi
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Présentation : 

Mer de sable infinie, alternance de paysages volcaniques et lunaires de sable et de roche où jaillissent des oasis au charme incomparable.  Autrefois verdoyant et peuplé , le Sahara  s’étend sur une superficie de 12 000 000 km² soit 80 pour cent de la superficie de l’Algérie, le « Tiniri » comme les « Touaregs » aiment à l’appeler, le Sahara Algérien est sans conteste l’un des vaste et les plus beaux au monde. 

Capitale de la vallé du M’zab, Ghardaïa est la « porte du désert » située dans la partie Nord du Sahara. L’une des 5 autres K’sour ou cités du M’zab. Site touristique d’importance majeure en raison de son architecture unique, son histoire et sa culture ont valu à la ville d’être classée au patrimoine mondial de l’UNESCO. Dans le désert, dans la vallée de l’oued M’Zab traversant un plateau rocailleux de calcaire appelé chebka, se trouvent cinq K’sour ou cités installées de part et d’autres de l’oued. La ville du M’Zab parrait au regard paraît telle une masse dressée sur un piton rocailleux, composé de maisons agglomérées en terre cuite harmonieusement étagées en terrasses, revêtis de couleurs pâles : roses, ocres, verts, bleus, conférant à la  vallée un aspect chromatique unique. Au point le plus haut, le minaret, dressé vers le ciel, annonce la ville. Il en est le garant et le système nerveux. Par son aspect compact, le ksar m’zab traduit la cohérence et la cohésion de son corps social, l’égalité de ses habitants sans distinctions de fortune ou de rang social ainsi que leur hospitalité coutumière. Ils sont connus comme étant des plus vertueux, ils fondent leur rite sur les principes de la foi, du travail  et ont su garder et préserver leur traditions et valeurs millénaires.

Sites à visiter et lieux d’intérêt :

Les Ksour au nombre de 7 : 

Ce sont Ghardaïa, la principale cité, Béni IsguenMelikaBounoura et El Atteuf. En y ajoutant les plus récentes cités de Berriane et El Guerrara.

*Les palmeraies

  • La mosquée de Sidi Brahim
  • le vieux ksar Zenata
  • Station thermale de Zelfana

Les ruelles de Ghardaïa :

 Au détour d’une rue, on tombe sur« La rose de la vallée », une enseigne surannée annonçant une bonneterie. Plus loin se trouve une échoppe de laine en vrac, avec des pelotes énormes, teintes de toutes les couleurs. Puis le visiteur débouche sur la place du marché, centre névralgique de la ville, un vaste rectangle qui est entouré de maisons à arcades abritant des magasins d’artisanat et de vêtements avec burnous et cachabias accrochés à l’entrée. Ici, la tradition ne se dispute pas avec la modernité une synergie qui se côtoie au quotidien. À côté des vendeurs de tisanes, d’aromates, d’épices, d’arachides et de dattes…Cette Algérie profonde, c’est toutes ces villes justement, villages, ksours, dechras, douars et consorts qui en forment cette fresque composite, variée, belle et authentique.

Les potentialités agricoles : 

La région de Ghardaïa jouit d’une vocation agricole avérée, notamment la filière des plantes aromatiques et médicinales (PAM), ouvrent des perspectives prometteuses” pour le développement économique local.Les résultats enregistrés par les petits projets épars de jeunes agriculteurs, lancés ces dernières années à travers les différentes exploitations agricoles familiales dans la wilaya, “offrent la possibilité de trouver des alternatives économiques appropriées, tangibles et durables”. Cultivée en étage dans les oasis de la wilaya, cette culture de PAM et autres plantes condimentaires est encore “timide” et destinée à la consommation locale mais offre des revenus supplémentaires aux petits agriculteurs locaux, une vingtaine d’hectares est dédiée à cette culture de PAM et condimentaires.les principales plantes aromatiques, condimentaires et médicinales cultivées dans la région sont, le géranium, la lavande, la rose, le moringa, la sauge, le thym, la verveine, la menthe, le safran, le romarin, l’Aloé verra, le persil, le basilic, la camomille, le figuier de barbarie ainsi que l’arganier à titre expérimental.Près d’une centaine de jeunes agriculteurs ont exprimé leur engouement pour ce genre de cultures.

Le système traditionnel de captage des eaux :

Le système ingénieux de captage, de stockage  et de répartition des eaux de crue de l’Oued M’zab (Ghardaïa), un  savoir-faire ancestral d’irrigation, dépérit devant le patrimoine végétal   emblématique des palmeraies qui s’étale le long de cette vallée. Le système appelé “le partage des eaux de la vallée du M’zab”, avec ses  ouvrages qui stockaient autrefois les eaux de crue de l’oued M’Zab et les  redistribuaient pour irriguer les jardins familiaux, est devenu depuis les  inondations du 1er octobre 2008 un vestige en péril. Ce patrimoine ancestral de captage, de stockage et de partage des eaux  témoigne du style architectural atypique et d’une civilisation  exceptionnelle d’une région saharienne aride ou l’eau raréfiée  constituait une préoccupation majeure et primordiale pour la survie. Ce système, qui récupère et partage l’eau pluviale de l’oued M’zab d’une  façon studieuse et équitable, a permis la création d’une palmeraie et d’un  écosystème basé sur le principe de l’exploitation optimale des eaux  pluviales et l’économie de cette ressource rare, à travers la création de  retenues et autres petits barrages souterrains de type “inféro-flux”,  pouvant être assimilés à des petites nappes sous le lit de l’oued. Il a été accompagné par la création de rigoles de ruissellement et des  canalisations en pierre souterraines, des seguias et autres aqueducs qui  épousent la topographie de la région ainsi que des ouvrages de captage de  surface et souterrain de l’eau et de régulation du débit de l’eau tel que  “Tissembades”, des canalisations faites de grandes pierres plates et  servant à casser la vitesse de l’eau. Ainsi, l’eau pluviale arrive directement à l’entrée du fameux partage des  eaux où il s’engouffre dans les canalisations “Tissembades” de grandeur  moyenne et au nombre de 22, avant de s’engouffrer dans les six (6) grands  canaux distributeurs pour toute la palmeraie, suivant un calcul très précis  de débit et de quantité d’eau pour chaque parcelle de jardin, selon leur  grandeur et le nombre de palmiers s’y trouvant. Cette infrastructure hydraulique traditionnelle est également accompagnée  d’un système de gestion et d’entretien de canalisations et d’ouvrages  réalisés le long de la vallée ainsi que des tours de guet pour surveiller  l’écoulement et veiller au bon déroulement de sa répartition, tout en  parant aux éventuels dégâts qui risquent d’apparaîtreL’association “Oumana El-Sayl”, chargée de la gestion de l’ensemble du  patrimoine hydraulique, s’applique sur le terrain à instaurer une vision  globale intégrée et participative entre les différents acteurs en vue de   préserver ce patrimoine ancestral, de le reconsidérer et l’exploiter dans  le développement du tourisme culturel local ( Aps).

Le paysage architectural de la vallée du M’zab en quête de revalorisation : 

La vallée du M’zab possède une grande richesse sur le plan de la typologie formelle et fonctionnelle et de la diversité du langage architectural utilisé dans les différentes oeuvres bâties, connait des bouleversements au niveau de ses structures urbaine, sociale et économique. Ces bouleversements, accentués depuis quelques années, se manifestent par des constructions illicites et anarchiques, un squat du foncier et d’espace vert notamment les palmeraies, où le béton a fait son apparition en force, ajouté à la ruralisation de l’espace urbain de la vallée. Selon les statistiques de la direction de l’Urbanisme, l’Architecture et la Construction (DUAC), le nombre de constructions illicites recensées dans la vallée du M’zab dépasse les 1.600 bâtisses, construites sans permis de construire, sans respect de l’architecture locale et sur des terrains  squattés, défigurant le paysage et l’environnement dans la vallée. “Le patrimoine matériel légué par les aïeux se dégrade de jour en jour à cause des vicissitudes du temps et des aléas climatiques ainsi que les effets de l’homme, autant de facteurs qui entachent le passé prestigieux de cette région”. Création de nouvelles ouvertures pour des bâtisses ne tenant pas compte de l’impact sur le voisinage, sans parler des transformations réalisées sur les façades des bâtisses. Le visage urbanistique de la vallée du M’zab souffre d’une détérioration avec de nombreuses bâtisses dégradées et  d’autres en ruine, des murs lézardés, ainsi que la présence d’éléments intrus intégrés à l’architecture de la région, notamment certains ouvrages en béton armé qui viennent se substituer à ceux d’autrefois réalisés avec des matériaux traditionnels à base de chaux, a reconnu le chargé de la gestion de l’Office de protection et de préservation de la vallée du M’zab (OPVM). “Il y a vraiment urgence”, les dégâts causés par les vicissitudes du temps, les agressions de l’homme sur le patrimoine architectural, l’apport constant de l’Etat pour la préservation et la restauration du patrimoine est inestimable, conclut-il. Des bâtisses au style architectural ancestral, notamment au centre-ville de Ghardaia, sont remplacées par des constructions modernes sans même respecter la couleur ocre des façades, symbole des villes du sud du pays, a-t-il poursuivi.

Mise en place d’un processus de sauvegarde : 

Devant cette situation “alarmante”, les responsables chargés du patrimoine et de la culture ont mis en place un processus de sauvegarde de la vallée du M’zab. Selon le responsable chargé de la gestion de l’OPVM, des rappels à l’ordre pour se conformer avec l’architecture locale ont été adressés afin de  préserver le style architectural atypique de la région et de juguler la détérioration du patrimoine. “Nous collaborons avec les services concernés par nos avis sur la localisation des projets d’investissement afin d’être en conformité avec la loi sur le patrimoine 04/38 du 15/07/1998 et le décret exécutif N-05/209 qui érige la vallée du M’zab en +Secteur Sauvegardé+ en 2005”, a-t-il  affirmé. La liste des travaux à mener d’urgence pour la sauvegarde du patrimoine local s’allonge de jour en jour, en attendant l’achèvement du plan de sauvegarde confié à un bureau d’étude et qui accuse un retard. A titre d’illustration, le ksar de Béni-Isguen et son rempart, joyau de l’architecture ancestrale qui constitue le monument historique le plus visité de la région avec sa tour et sa façade resplendissante, est victime de la pollution, des intempéries et de l’usure du temps, ainsi que des fuites et infiltrations des réseaux d’eau potable et d’assainissement, a-t-on constaté. Outre cela, plusieurs parties extérieures des ksour sont dans un état moins reluisant, les gouttières traditionnelles ayant perdu leur tête et arborent d’inélégants tuyaux en PVC pour l’évacuation des eaux, tandis que la pierre et autres matériaux de construction locaux ont cédé la place aux parpaings, briques et autre béton. Plusieurs opérations de restauration du patrimoine architectural, notamment les maisons traditionnelles construites selon une architecture étudiée, les ouvrages hydrauliques ancestraux, les puits traditionnels, les monuments funéraires, ont été lancées pour juguler la dégradation et  renforcer l’attractivité touristique de la région.

2.000 bâtisses ont subi une opération de rénovation en 2018 : 

Pas moins de 2.000 habitations traditionnelles ont subi une opération de rénovation depuis l’année 2000 et une vingtaine d’actions de restauration et de revitalisation du patrimoine architectural atypique et autres monuments historiques ancestraux affectés par les aléas du temps ont été réalisées dans la vallée du M’zab, a fait savoir le responsable de l’OPVM. Pour sa part, le responsable chargé du patrimoine à la direction de la Culture de Ghardaïa a révélé que plusieurs opérations ponctuelles de restauration des monuments, sites et habitations menaçant ruine ont été effectuées par les pouvoirs publics à travers les différents ksour. “Depuis 2014, cinq opérations de réhabilitation et de restauration des  places de Souk des ksour, des monuments funéraires, des aires de prière et des mosquées, ont été lancées”. Des actions visant à effacer les stigmates des malheureux évènements qu’a connus la région de Ghardaia ont été également concrétisées pour préserver ce patrimoine unique. Pour le président de l’APC :  “il est impératif d’impliquer les institutions étatiques, la société civile, les citoyens et aussi les investisseurs privés, pour relever le défi de maintenir la notoriété architecturale, les valeurs culturelles et pédagogiques de la vallée du M’zab afin d’augmenter son attractivité pour l’investissement productif et le tourisme”. Pour cela, l’ensemble des partenaires sociaux ambitionnent d’insuffler un nouvel élan à la région de Ghardaïa, durement touchée par la crise du tourisme international, à l’instar d’autres régions, en préservant et valorisant le patrimoine architectural classé. La mise en valeur et la préservation de ces chefs d’oeuvre architecturaux uniques, ingénieusement construits par les premiers habitants de la région, “doivent être une priorité et un acte citoyen pour l’ensemble des habitants de la région”. “Des actions inscrites dans le cadre de notre programme devront contribuer au renforcement des circuits touristiques au niveau de Ghardaia, à l’embellissement du cadre bâti, au développement socio-économique de la région et à la préservation de son patrimoine matériel qui reflète la grandeur d’un passé architectural glorieux et l’authenticité d’un savoir-faire inégalé dans les domaines culturel, urbanistique et social”.(Aps).

Béni Izguen : 

Activité touristique :

 L’activité touristique au niveau de la cité de Ben Izguen , qui dispose d’atouts et des potentialités aussi riches qu’authentiques, s’affirme au fil des ans comme un secteur prioritaire et à forte valeur ajoutée. La palmeraie, l’architecture le nouveau Ksar de Tafilelt mitoyen à Ben Izguen et les traditions ancestrales sont autant d’atouts qui confèrent à cette contrée une vocation touristique incontournable de premier plan.″L’attractivité de la région s’illustre par la construction d’une réputation basée sur la promotion et la valorisation des monuments historiques et du patrimoine culturel et civilisationnel aussi riche que varié existant dans la région. La diversité du patrimoine matériel et immatériel existant à Beni Izguen confère à ce Ksar en évolution une place stratégique dans le développement durable des activités touristiques et artisanales. Cette ville fortifiée compte également des sites naturels, des gravures et peintures rupestres à N’Tssa , zone agricole de Ben Izguen ainsi que de nombreux monuments religieux et funéraires marqués par leurs simplicités architecturales, dépourvus de tout ornement et décoration mais uniques dans leur genre ainsi que l’édification par les aïeux d’un système de défense composé essentiellement de mur de défense qui ceinture le ksar sur une distance de plus de 1.550 mètres linéaires et des tours de garde dont la plus célèbre “Bordj Boulila” ainsi que des portes d’accès. Ajoutés à ce patrimoine les ouvrages hydrauliques traditionnels composés de puits capteurs d’eau le long de l’oued N’tissa le partage des eaux de l’oasis de Ben Izguen ainsi que les vestiges célèbres des ksars de Boukeaou et Djanounai. Accessible aux visiteurs, le Ksar de Ben Izguen se positionne de plus en plus comme une destination phare pour le tourisme culturel et enrichit le patrimoine culturel de la vallée du M’Zab réputée mondialement.

Le Ksar de Bounoura :

Il a été fondé durant le XIème siècle sur le sommet de la colline au pied de laquelle se croisent l’Oued M’Zab avec l’un de ses affluant « Oued Azouil ». La lecture de l’organisation urbaine reflète l’existence de deux Ksours sur ce même site. Le premier noyau aujourd’hui en ruine mais dont la mosquée et les fortifications ont été restaurées, occupait la partie la plus élevée  ou l’on peut encore distinguer l’étroitesse des ruelles et les dimensions des maisons qui sont plus petites que celles de l’extension réalisée au XIIIème siècle et actuellement habitées.

Les Ksour : 

Les villes créations d’hommes ayant déjà une longue expérience urbaine, se sont dés le début organisées, et la structure urbaine indique ses priorités : 

Les mosquées, les enceintes, les rues de chacune des villes sont à la fois semblables aux autres dans leur texture ; leurs éléments, leur couleur, et particulièrement par leur appréhension du site .

Ghardaïa occupe sur toutes ses faces un piton au milieu de l’oued. Melika constitue l’embout d’une crête au bord du plateau rocheux, Béni-Isguène occupe un site convexe, El-Atteuf est construite sur un site raviné, et Bounoura établie à l’origine sur le sommet d’un plateau en bordure de l’oued, et descendue sur la partie Ouest dont elle n’occupe plus que la partie basse. Chaque ville dessine un tracé concentrique autour de la mosquée et est entourée soit d’un rempart de type moyenâgeux ; soit d’une ceinture de maisons mitoyennes, faisant elles-mêmes office de rempart. 

Melika : 

Melika est une des cités de la Pentapole (cinq villes) du M’zab. Elle est bâtie sur un plateau qui surplombe la rive gauche de l’oued Mzab. Elle se situe à équidistance entre Ghardaïa et Béni Isguen. Sa palmeraie a totalement disparu suite à l’urbanisation de la vallée. Le Ksar de Melika, le seul de la vallée qui n’a pas connu d’extension, dû aux caractéristiques physiques de son terrain d’assise. Melika représente une réplique miniature de Ghardaïa, les maisons pastel sont accrochées aux flancs abrupts d’une colline et des hautes maisons font office de rempart protecteur.

El Atteuf : 

El Atteuf, la mère des Ksour, a été fondé en 1012 en aval de la vallée du M’zab par le Cheikh Khalifa Ben Abghour. Ce Ksar constitue le point de départ et l’enclenchement d’un processus d’urbanisation de la vallée M’zab. Parmi les particularités de ce Ksar, l’existence de deux mosquées dans son enceinte même. Chacune de ces deux mosquées possède son propre minaret de forme pyramidale.

Ksar Tafilelt : 

Posé depuis 20 ans au sommet d’une colline rocheuse de la région du Mzab, dans le Nord du Sahara, Ksar Tafilelt se revendique première cité ”écocitoyenne” d’Algérie. Avant-gardiste, elle s’inspire pourtant de principes et d’un héritage séculaires.A 600 km au Sud d’Alger, aux portes du Sahara, cette ville de 6.000 habitants surplombe Beni Isguen, le plus célèbre des “ksour” de la Vallée du M’zab, ces villages fortifiés antiques, dans une région aride inscrite au Patrimoine de l’humanité par l’Unesco. On y entre par une immense porte en bois s’ouvrant sur un entrelacs de ruelles dont l’étroitesse casse les vents de sable et garde les passants à l’ombre en été.Mais à Ksar Tafilelt, “personne ne doit cacher à son voisin le soleil”. Aucun des bâtiments au toit plat ne peut donc dépasser 7,60 m de haut, soit un étage.Basée sur les principes de l’architecture ksourienne adaptée au confort moderne, la ville compte un millier de maisons compactes et basses, aux tons uniformément ocre surlignés de blanc.Adaptés au climat saharien brûlant et à un environnement où les ressources sont rares et précieuses, les ksour répondaient déjà il y a plusieurs siècles aux critères modernes de l’écoconstruction: 

– Harmonie avec l’environnement immédiat, 

– Constructions durables, 

– Gestion de l’énergie, de l’eau, des déchets,

 – Recours à des matériaux garantissant une isolation acoustique et même thermique, apportant fraîcheur en été et chaleur en hiver.

Artisanat:

L’artisanat Algérien, à l’instar des artisanats des autres pays, est d’une incontestable richesse et d’une étonnante variété, tant dans les formes, que dans les techniques et les décors. Cette richesse est rehaussée par la modestie des matériaux dont sont constituées les œuvres artisanales. Nécessaires à la vie quotidienne, elles sont conçues dans un but utilitaire et souvent comportent des motifs dont la signification, suivant les croyances locales, leur confère des vertus protectrices. La diversité des conditions climatiques, des ressources naturelles et les différentes civilisations de l’Algérie expliquent la présence d’une vaste gamme de spécialités artisanales.Si les wilayas du Sud, et de Ghardaïa en particulier, sont décidées à se relancer, à se moderniser, elles ne renoncent nullement à ce qui fait leur identité de l’artisanat ancestrale. La préservation des métiers de l’artisanat est une responsabilité partagée entre le ministère de tutelle et l’ensemble des artisans et actifs de la société civile. 
Le secteur du tourisme et de l’artisanat est un secteur stratégique au vu des potentialités touristiques et artisanales que recèle la région (sites historiques, culturels, sites panoramiques, thermalisme, artisanat…).  Par ailleurs, la réputation de la wilaya natale de Moufdi Zakaria tient en grande partie à son architecture. Le thermalisme tend aussi à se développer au niveau de cette Wilaya grâce aux ressources hydriques et thermales recelées par celle-ci.

Hébergement :

Hôtels et Résidences :

Liens :

https://www.onat.dz/

https://www.onat.dz/2019/08/04/le-circuit-des-oasis/
https://m.facebook.com/onat.ghardaia
https://www.petitfute.com/v41829-ghardaia/c1173-visites-points-d-interet/c1213-office-de-tourisme/109537-onat.html

 

 

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