La fin de l’histoire serait, selon Fukuyama, la victoire de l’idéologie libérale. Celle-ci ouvrirait la voie à un monde de paix et de prospérité, véritable Eden sur terre où le capitalisme triomphant, se démocratisant à l’ensemble de la planète, ferait de ces pays des puissances qui se neutraliseraient et par conséquent ne pourraient se faire la guerre.
Est-ce si curieux d’ailleurs que l’on retrouve ces anciens alliés de l’axe, lesquels avaient été écartés du partage du monde ? Autrefois l’Allemagne avait fait le choix d’attaquer la Russie, ce qu’elle paya cher. Fera-t-elle encore la même erreur en se détournant encore une fois de son partenaire naturel ?