Par Mr Hassen Kacimi
Le président Hollande avait raison de dire que Macron avait plusieurs facettes et que la sincérité et l’honnêteté n’étaient pas dans ses valeurs et qu’il était le parfait caméléon qui pouvait, à tout moment, vous trahir, par son célèbre baiser de judas.
Hollande fait ses aveux, au sujet de son élève qui l’a trahi et qui est passé maître dans ce jeu, pour arriver et rester au pouvoir.
Pour faire la liaison avec cette affaire d’exfiltration, digne d’une expédition coloniale, nous devons reconnaître que c’est la France, au plus haut niveau de l’Etat, qui a pris seule la responsabilité de déterrer la hache de guerre contre l’Algerie.
La France a gravement manqué de respect à l’Algerie, en mettant en échec une procédure judiciaire en cours. Elle a manqué aussi de respect à la Tunisie, dont la justice devait juger Bouraoui le 23 février 2023.
Bouraoui a été aussi exfiltrée de Tunis, de manière insolente, sans attendre le verdicte de la justice Tunisienne.
Certaines personnes se posent la question et se demandent pourquoi cette affaire à pris “des dimensions démesurées et que Bouraoui ne représente pas une menace réelle à la sécurité de l’Etat Algérien”.
Si Bouraoui, en tant que personne, ne représente pas une menace potentielle à notre sécurité, par contre les réseaux mis en place par les services Français et par extension l’entité sioniste, ceux ci constituent une réelle menace à notre sécurité nationale.
On doit avoir à l’esprit que les services subversifs étrangers travaillent sur le long terme, comme cela figure dans les rapports du Mossad, faisant intervenir généralement des sous traitants, dans le but de produire des leaders, en mesure de manipuler et de mobiliser les masses.
Cela nous l’avons bien compris lors du Hirak 2 maussade, où certains personnages connus, hostiles à l’Etat, ont subitement été parachutés a la tête de ce mouvement, pour prendre son contrôle, avec des slogans hostiles à l’Armée Nationale Populaire et aux services de la police et de la gendarmerie nationale.
Les expressions ne se ressemblent pas et chacun à sa propre interprétation des événements.
Bouraoui, “la militante des droits de l’homme”, pour Paris, très forte dans la manipulation, et “la militante de l’ambassade de France”, pour Alger, qui exprime l’authenticité des faits, tels qu’ils se sont déroulés.
Dans cette volonté française de vouloir imposer sa volonté à l’Algerie et à la Tunisie, que doit t’on tirer comme enseignement, dans ce fâcheux événement ?
Avec l’affaire Bouraoui, la France vient de faire une parade et une démonstration de force, dont les messages sont adressés à tous les Etats Africains, exprimant par la que la France est en mesure de défier n’importe quel État, sur le continent.
Pour ceux qui doutent encore, nous devons le dire, haut et fort, que la guerre a été déjà déclarée contre plusieurs pays.
Les armes occidentales acheminées en Ukraine, sont arrivées en Afrique. Le bal macabre a été ouvert au Niger, qui a fait les frais d’une attaque terroriste sanglante.Sur le point d’etre démasquée, Bouraoui a pris la fuite pour protéger le disque dur de l’ambassadeur de France en Algérie,François Gouyette.
Encore une fois, le gang du réseau des espions de l’ambassade de France, qui agissait dans la clandestinité, a été surpris en flagrant délit de sabotage.
Xavier Driencourt vient à la rescousse, dans une déclaration de presse récente, pour soutenir ses réseaux et degager la responsabilité des services extérieurs Français, qui n’ont pas été instruits, selon ce dernier, pour intervenir sur ce dossier.
Encore un autre mensonge. Bouraoui a été accueillie par un colonel des services extérieurs de l’armée française à l’aéroport de Lyon, pour lui organiser un passage VIP.
Dans sa déclaration, Driencourt a pris le soin de zapper, d’un trait, les agissements illégaux de l’ambassade de France, à Alger et à Tunis, qui ont mis gravement en échec la législation de ces deux pays, et violé volontairement les procédures judiciaires en cours.
De tels actes prouvent que le discours de la France sur l’Etat de droit est une pure chimère qui nous renseigne sur la véritable nature coloniale de ce pays.
La partie Française, dans ses déclarations officielles, passe sous silence plusieurs informations importantes à ce sujet.
Elle ne dit pas que Bouraoui est une Algérienne qui a commis des infractions à la loi, sur le territoire Algérien et dans ce cas, seule la justice Algérienne est habilitée à la juger.
Xavier Driencourt justifie l’intervention de la France, en disant que “si les autorités françaises n’avaient rien fait on lui aurait reproché cela”.
Encore un autre mensonge. Les Français n’ont pas réagit à un tel événement, et encore plus, ils reprochent aux autorités de leur pays d’exfiltrer une ressortissante Algérienne, qui ne réside pas en France.
Par cette déclaration, Xavier Driencourt vient de commettre une autre bavure, en reconnaissant la responsabilité directe de la France, dans cette exfiltration, remettant en cause, sans le vouloir, la version Française officielle, disculpant les autorités de ce pays.
Xavier Driencourt va plus loin, en estimant que cette affaire n’aura pas de conséquences commerciales, dans nos relations bilatérales.
Un tel commentaire nous laisse penser que Xavier Driencourt ne sait pas que l’Algerie de 2020 à nos jours n’est pas l’Algerie qui avait “une suite réservée à l’hôpital du val de grâce” et que la France nous tenait, à cette époque, comme on le dit couramment en Algérie, “par la main qui fait mal”.
Xavier Driencourt fait de très mauvaises évaluations, comme un piètre joueur. Il n’a pas encore compris que l’Algerie dispose, pleinement, de son autonomie de décision.
Après une telle agression de la France contre l’Algerie, Xavier Driencourt apprendra, à ses dépends, que les intêrets économiques et commerciaux de la France, en Algérie, seront durement ampactés, sauf si Bouraoui est renvoyée en Algérie.Le fameux slogan de l’ONG sioniste Canvas ”ça suffit”, qui a fonctionné a fond, en Europe de l’est, comme le choléra, est le même que celui qui a été ramené en Algérie, sous le couvert de l’association d’Amira Bouraoui ”Barakat”, mettant en relation des liens étroits avec l’ONG sioniste Canvas.
Les liens de ce gang criminel avec l’ambassade de France sont formels.
Derrière son air jovial et bon enfant, se cache un redoutable prédateur. Il a été nommé sur des postes, là où la subversion a été violemment déclenchée, avec la participation active, notamment, des ONG sionistes, Canvas et Optor.
Il a été Premier conseiller à Damas de 1990 à 1993, puis Ambassadeurà Tunis de 2012 à 2016, ensuite ambassadeur à Tripoli, de 2008 à 2011, pour arriver sur le char de la subversion, en Algérie.
Ce dernier n’est pas etranger à ces campagnes de dénigrement virulentes, orchestrées par ses sous traitants, sur le sol Algérien, et dans l’exagone, pour faire croire que les libertés et les droits de l’homme, en Algérie, sont bafoués, insinuant que la France est le royaume de la libertéUne telle attitude belliqueuse, sous la couverture des droits de l’homme, ne nous surprend guère, puisque tout le monde sait que dans le chapitre des droits de l’homme, la France n’a pas de traditions honorables dans ce domaine.
Ce n’est pas les journaux suspects et douteux, le monde où le Figaro, qui nous diront le contraire, dont la mission est de discréditer l’Algerie et de faire briller la façade ternie et irréparable de la france.
A cette occasion, nous invitons ces deux quotidiens à réserver autant de pages que celles destinées à la propagande contre l’Algerie, pour parler des crimes commis par la police Française contre les gilets jaunes, sans oublier les crimes de guerre commis en Afrique.
Quelle honte pour la France, Bouraoui son chouchou, qu’on voulait faire passer en Algérie pour l’icône de la liberté, vient d’avouer qu’elle a volé sa mère. Elle supplie les autorités Algériennes pour la relâcher, en avouant avoir usé frauduleusement de son passeport.
Bouraoui a trahi sa mère, le comble des péchés, en lui volant son passeport pour quitter illégalement le territoire national.
Bouraoui n’a eu aucune pitié de sa mère, vieille de 70 ans. Elle savait, en utilisant indûment son passeport, qu’elle allait l’impliquer dans une affaire pénale, pour faux usage de faux.
Pour Bouraoui, le plus important est de sauver sa peau et peut importe que sa mère paye à sa place.
Un choix cruel et délibéré d’une progéniture rapace, vorace et prédatrice, qui n’épargne même pas ses propres parents.
Une femme qui a trahi sa mère, peut facilement trahir sa famille, ses proches, son pays et tout le peuple Algérien.
Sans aucun doute, elle était, avec son gang de malfaiteurs, un nid d’espions, au service de l’ambassade France .
Souvenez vous, l’un des éléments de ce réseau est allé plaider, au parlement européen, l’option d’une intervention étrangère dans notre pays.
Nous connaissons parfaitement le manuel occidental du droit d’ingérence humanitaire, qui n’est rien d’autre que le droit de détruire des États, pour les coloniser.
L’Irak, la Syrie et la Libye, sont des cas d’école qui détruisent les thèses humanitaires occidentales.
C’est le colonialisme soft, qui a été construit sur la théorie des droits de l’homme, une spécialité des lobbys sionistes.
Les neo colons Français, porte flambeau de l’impérialisme, au Figaro et au monde, continuent, toute honte bue, à nous abreuver de leçons sur les droits de l’homme.
Ces mauvais éleves et ces cancres seront punis et on leur fera porter un bonnet d’âne, pour leur méconnaissance de l’histoire de la colonisation.
Nous leur interdisont de discourir et de fanfaronner sur ce sujet.
La France a commis en Algérie des génocides, des crimes contre l’humanité et des crimes de guerre, pour faire disparaitre le peuple Algérien, pour le remplacer par un peuple européen.
Ces informations sont bien documentées dans les comptes rendus des généraux français de la colonisation, des criminels, dont les nom sont encore ostensiblement et honteusement affichés sur plusieurs rues, boulevards et places publiques, en France.
Les masques sont tombés, les réseaux de félons de l’acte 2 du Hirak, sponsorisés par l’ambassade de France, en Algérie, travaillent dans les coulisses, pour arriver au pouvoir, en vue de brader notre pays et le mettre sous tutorat colonial.
En réalité, nous ne sommes pas en présence de l’affaire Bouraoui, mais nous sommes en présence du réseau Bouraoui/Kadi Ihsen et le reste de la troupe, des espions de l’ambassade de France.
Le réseau Amira Bouraoui et en réalité un gang de fossoyeurs et de malfaiteurs, recrutés par la France, pour voler toute l’Algerie.
La France fait la guerre à l’Algerie et elle nous accuse, de manière maladroite, de pratiquer la rente mémorielle.
Le bourreau, la France, reproche à la victime, l’Algerie, de se plaindre, le comble de l’ironie.
On peut comprendre une telle posture, lâche, parceque la France refuse que l’Algerie la confronte à son passé sinistre et criminel.
La pratique de la rente mémorielle est une diversion des théoriciens de la colonisation, devant accuser la victime, pour faire oublier les forfaits du bourreau de la colonisation.
La France est prise en flagrant délit de mensonge, en protégeant des voleurs et en leur accordant une protection diplomatique.
De tels actes criminels, confirment que la démocratie en France a été gravement battue en brèche par une oligarchie de cretins, de barbouzes et de colons qui continuent de sévir, sans état d’âme, en Afrique et dans le monde arabe.
Biographie M. Hassen Kacimi :
- Chef de bureau ministère des transports- 1978 -1980
- Chargé de mission wilaya Tamanrasset, 1980 – 1984 .
- 1984 – 1998 – directeur administration territoriale
- Sous directeur de la circulation des personnes, ministere de l’intérieur , 1998- 2008.
- Directeur ministère de l’intérieur, 2008 – premier trimestre 2020.
- Président du comité interministériel , chargé de l’étude et du suivi des problématiques migratoires ( 2015 – premier trimestre 2020)
- Gestion des crises au sein du centre opérationnel ( 2015 – premier trimestre 2020)
- Représentation de l’Algérie , à l’étranger , en tant qu’expert.
- Expert international des flux migratoires, reconnu par des organisations onusiennes. Expert du Sahel et de la gestion des crises .
- Plusieurs communications, à l’université de sciences politiques et l’école des sciences politiques, ainsi qu’à l’école de guerre de Tamentfoust et l’institut des études stratégiques globales ( INESG )
- Distinction de l’institut fédéral allemand des hautes études de sécurité .
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