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La nature a horreur du vide.
Comment le Djurdjura a réagi ce matin aux réponses du président de la république, M A Tebboune, face aux questions de la presse nationale.
L’intervention de M A Tebboune n’est pas passée inaperçue ici au Djurdjura…Ce matin, sur les places publiques, dans les marchés…elle a suscité de larges débats parmi les paysans et les militants de villages.
Il y a beaucoup de vérités, d’assurance, d’intelligence et de confiance dans les propos du président de la république, M A Tebboune, lors de sa rencontre périodique, hier, avec la presse nationale, reconnaissent les uns et les autres…
Le président de la république a reconquis bien des cœurs au Djurdjura…La Kabylie qui à empêché le scrutin présidentiel du 12 12 2019, lui ouvre désormais ses bras…
Mais cela ne suffit pas, car les Kabyles sont méfiants et réticents de nature. Purger la société de ses mauvaises graines, combattre la corruption dans toutes ses formes sans libérer les énergies, cela ne servirait pas à grand chose. C’est comme enlever les mauvaises herbes et refuser de travailler la terre, diront les uns et les autres. “Car les mauvaises herbes repousseront au bout de quelques jours”, ont-ils encore expliqué.
“On ne peut pas combattre la issaba et ses sectes, les extrémismes, le clanisme et le tribalisme si on refuse de sortir de la logique de la concurrence déloyale, des minorités de service et des fausses notabilités (…) On ne peut pas être au four et au moulin au même temps: empêcher la jeunesse d’exprimer son talent, son génie et sa soif d’aimer l’Algérie et prétendre combattre la corruption, la issaba.”
Cependant, une chose est sûre: loin des champs des sirènes, la Kabylie prend timidement la main tendue du président de la république. C’est un grand pas franchi par l’Algérie nouvelle.
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Merci Said Rajef