Ce qui distinguait Cassius Clay, le boxeur légendaire des poids lourds, ce n’était pas son crochet, ni son coup droit et encore moins son pas de danse sur un ring. Ce qui le rendait unique en son genre, c’était sa capacité d’encaisser sans compter, de prendre des coups et de rester debout. Sans pleurnicher, sans se fâcher, c’était sa force, sa majesté. Il en va de même je crois pour les Algériens épris de l’Algérie.
Ils ont le même coefficient de résistance à la dépression ou à la dépréciation. Ils tombent mais se relèvent. On les rabaisse, ils se redressent. On peut en dire le plus grand mal, on ne leur ôtera jamais leur colonne vertébrale. Parce qu’ils tiennent plus à leur sens de l’honneur qu’à leur bonheur… et même si c’est un leurre, ils y tiennent parce que c’est le leur…
On dit qu’ils ont été humiliés sous prétexte qu’on leur a fermé la porte au nez du côté des nouveaux riches… peut-être parce qu’ils sont mal gouvernés ? Ou peut-être parce qu’ils sont ingouvernables ? Si c’est le cas, on ne peut parler d’humiliation mais d’impossible subordination, de têtes brûlées par le soleil de la vérité…
des barges qui reviennent toujours à la charge pour vous le faire regretter, avec ou sans épée. A chaque fois qu’on a cru que l’Algérie avait perdu la face, elle a refait surface… les plus anciens parmi les riches, vous le confirmeront.
Allez-y ! Qu’est-ce que vous attendez ? Frappez ! Frappez ! Jusqu’à ce que ça vous fasse mal. Autant en emporte l’OTAN…
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