Quand « Radio M » se moquait des services de sécurités algériens…
Par Tarek Benaldjia
Le contenu de cette maudite vidéo et nauséabonde, car elle reflète les pensées de son auteur Khaled Drareni, journaliste employé chez « Radio M ». Intitulé (Quand « Radio M » se moquait des services de sécurités algériens…) Elle nous renseigne sur la position de ce chroniqueur de malheur, autour d’un sujet qui le dérange et qui lève un peu le voile sur ses racoleurs et leurs filiales implantées dans l’hexagone. Auxquelles ils se dévouent les deux corps et âmes à leur tâche. « Radio M représenté respectivement par Kadi Ihssan qui a la charge de la promotion et du développement de l’image de son entreprise, et de son meilleur ami ainsi que son fidèle coéquipier Khaled Drareni, qui assure les opportunités de visibilité politique de ses services comme prévus par les deux acteurs concernés». Ci-après Vidéo : https://www.youtube.com/watch?v=WquWv0pLKKQ
Au lieu d’informer sur la réalité du système en place (réalité économique, bancaire, impérialiste et esclavagiste), auxquelles le peuple algérien s’est interrogé sur les moyens qui ont permis à une poignée de personnes d’amasser des richesses immenses par des voies illégales. Ceux-là, préfèrent portés à l’ordre du jour l’incompétence des services de renseignements algérien et de la santé publique. Leur but étant de forcer les dirigeants de ce pays à reconnaître qu’ils ont perdu le contrôle, qu’ils n’ont plus le pouvoir sur le pays qu’ils dirigent.… Saviez-vous ce que je ne comprendrai jamais ? Comment cela est-il possible que
des journalistes bons de mon pays, pour lesquels j’ai beaucoup de preuves de ce que j’avance, puissent participer à des « Bashing », Ou une forme de défoulement qui consiste à dénigrer collectivement une institution républicaine ou un sujet. Sachant pertinemment que cela va affecter des milliers de leurs concitoyens. » Lorsque le « Bashing » se déroule sur la place publique, il s’apparente parfois à un « lynchage médiatique ».
Ici, guerre de l’information synonyme de propagande, manipulation ou, plus généralement, de la propagation soigneusement organisée et contrôlée, auprès d’un organe presse audiovisuel, qui fournit de l’actualité au public. , de toute une diversité de messages au contenu destiné à servir la stratégie de son propre camp contre son propre pays.
Le journaliste Khaled Drareni, pense d’ailleurs que tomber dans ce travers serait le meilleur service à rendre à ses officines qui le sollicite, tant cela brouille les esprits et les pistes des algériens, jusqu’à ne plus distinguer l’essentiel.
Les sources de « Radio M » dont l’impartialité et l’éthique ne sont pas toujours, hélas, au-dessus de tout soupçon, et dont la compétence est parfois douteuse.
C’est pourquoi, pour mesurer la fiabilité et la pertinence de l’information présentée par Khaled Drareni , il est toujours nécessaire de lui poser quelques questions:
Quelle agence de presse ou institut de sondage ou source est à l’origine de votre information (Reuters, AFP, DGSE-DGSI de l’hexagone, agence chinoise, russe, syrienne, iranienne, israélienne, anglaise? Et quel est son degré de fiabilité ?
Qui a choisi de nous présenter cette information (ou ce mensonge) à ce moment précis, plutôt qu’une autre (ou pour en occulter une autre, peut être plus importante…) ? Le Quai d’0rsay 75007 Paris, Le Makhzen marocain ou tout simplement l’entité sioniste ?
Cherchez-vous à façonner l’opinion publique nationale et internationale? A salir l’Algérie & les services secrets algériens? Dans quel but ultime ? À justifier une politique, voire une intervention armée à venir ? A déstabiliser un chef d’Etat dont l’action dérange l’ennemi?
Ces points me paraissent capitaux, auxquelles l’intéressé devrait répondre pour justifier ces accusations contre l’Algérie et ses services. En effet, Ils sont souvent à l’origine des manipulations, grandes ou petites, dont ils sont quotidiennement l’objet, l’armée, les services et les institutions publiques du pays.
D’autres exemples pourraient être cités qui rendent possible, sinon probable, la connivence de ce journaliste de la presse écrite et des grands médias sur certains sujets sensibles…il ne faut pas oublier que le journaliste Khaled Drareni, avait été chassé des medias lourds du pouvoir, Ce qui en dit long sur l’engagement et la détermination pris envers lui. Certainement reconnu coupable de fautes graves ou de délits dans l’exercice de ses fonctions.
Le fait que Khaled Drareni , associe à tort et injustement aussi bien les services de renseignements que les autres services de santé publiques de son pays , indique peut-être, et il est impossible de le savoir, qu’il cherche à nuire en la personne du président Abdelmadjid Tebboune, dont la maison mère surveille de près son “Ouverture à l’Afrique” et en particulier à ses anciennes colonies de population musulmane, étaient autrefois, la chasse gardée de quelques hommes politiques et groupes de pression?! Et ou aux manœuvres navales projetées en méditerranée par les deux puissants (Chine et Russie) pays frères et amis, plus précisément au sud de la France ?
Conséquemment au fond de cette hostilité se cache en réalité la crainte de ses enrôleurs face à une nouvelle alliance de l’Algérie avec le « BRICS » de plus en plus puissante et capable de défier l’Hexagone sur la scène internationale !
Comme vous pouviez le constater, vous aviez menacé tout le pays et ses institutions sur votre mauvais timing. Vous aviez été enseveli dans de tels mensonges, Bashing et méfaits, au point que votre âme a été pétrie avec un tel mal que vous ne pouviez même pas mesuré comment vous aviez pu semer des graines et effets pervers dans votre « Radio M ».
Lorsque vous comprendrez mieux pourquoi ces personnes vous dérangent et que vous aurez une meilleure idée des raisons qui pourraient les pousser à agir ainsi, vous serez en mesure d’engager une conversation. C’est ce que je fais encore aujourd’hui, à savoir que le comportement des journalistes mis en cause est inacceptable et qu’il doit en être fait état sans ambiguïté. A moins qu’ils, publient une correction ou une déclaration différente.
En abandonnant activement leur pays, « Kadi Ihssan et son coéquipier Khaled Drareni » ont encore une fois de plus « misés sur le mauvais cheval » et voient maintenant leurs propres politiques tombées en quasi-ruines.
1 comment
Merciiiiiiiiiiiiiiii