Il serait bien naïf de croire que des États, qui tout au long de leur histoire ont montré une agressivité d’une inhumaine brutalité, verrait d’un oeil complaisant l’adhésion d’un quelconque pays au groupe des BRICS, groupe perçu par ces impérialistes comme une menace existentielle.
193
Si l’adhésion de notre pays au BRICS offre effectivement de multiples opportunités, elle n’en est pas moins porteuses de dangereuses menaces. Elle nous place en effet de facto, quoi qu’on en dise et loin des discours entendus de partenaires (liens historiques et autres tartufferies), dans le camp des ennemis. A telle enseigne qu’on en est à se demander si, pour certains esprits fossilisés de l’ère OASienne, la guerre d’Algérie a réellement pris fin un fameux mois de juillet 1962 (voir à partir de 5mn25 comment l’on decrit l’Algérie d’adversaire et même d’ennemi : https://youtube.com/watch?v=5-ZkGWk-4fY&feature=share )
Notons par ailleurs les exercices navals en Méditerranée occidentale, dont l’objectif, clairement désigné, est de se préparer à une guerre contre une puissance de la rive sud de la Méditerranée (nous vous laisserons deviner laquelle) :
N’oublions pas non plus les exercices de l’African lions qui se déroulent périodiquement (faut-il se demander pourquoi) à nos frontières, ou encore l’alliance entre le voisin de l’ouest et l’entité (connus tous deux pour être les meilleurs amis de l’Algérie), qui filent une parfaite idylle et dont la dote a consisté en une base militaire de l’epousé à nos frontières.
Au Sahel, les puissances néocolonialistes, bien loin de se retirer, opèrent un repositionnement stratégique, dont ils ne font aucun mystère quant à leur objectif. En effet ils affichent clairement, à qui veut l’entendre, dans leurs déclarations, qu’au grand jamais ils ne se retireront de cette région hautement stratégique.
L’offensive ne se déroule pas uniquement sur le plan militaire, elle a lieu également sur le terrain médiatique. Nous ne parlons pas ici des ces médias de pays dont l’hostilité est pour ainsi dire génétique, mais de merdias “algériens” qui se sont associés à cette oeuvre de sape contre le moral des Algériens et de destruction de la nation aux 1,5 millions de chahids.
Le docteur Ahmed Bensaada a par exemple, dans un travail d’investigation remarquable, dévoilé au public les financements occultes d’un média, dont la ligne éditoriale est l’Algerian bashing à tout prix (prix payé par le quai d’Orsay, bien entendu). Il s’agit, vous l’aurez compris, de Radio B (désolé pour la prononciation de la lettre : je suis enrhubé). Radio Barbouze de son petit nom, (mais elle est loin d’être la seule dans ce paysage médiatique nauséabond) serait donc à la solde de ce même pays qui nous qualifie d’adversaire, d’ennemi (voir vidéo plus haut).
Nous profitons de cette tribune pour appeler nos médias, notamment publics, afin qu’ils diffusent des émissions spéciales consacrées à cette guerre de l’information, de 4ème génération, dont nous sommes la cible.
Car il n’aura échappé à aucun observateur sérieux que nous sommes en guerre, une guerre totale, multiforme. Aussi considérons-nous, à l’opposé des détracteurs et des ennemis de l’Algérie, que 23 milliards de dollars pour la défense, est bien loin de suffir pour un État de la taille de notre pays-continent, doté d’immenses richesses.
Pour protéger ses vastes étendues et ses frontières agités de groupes terroristes soupirant de pénétrer ce sanctuaire des chouhadas, il nous semble que l’Algérie doit d’une part développer un industrie militaire lui permettant d’assurer son autosuffisance (artillerie, missiles balistiques, satellites d’observation, radars, systèmes de brouillage, avions de chasse, sous-marins, etc) et d’autre part octroyer des rémunérations plus que convenables à tout ce personnel militaire. Ainsi, notre budget consacré à la défense ne doit pas culminer à 23 milliards de dollars seulement (oserons-nous dire). De notre point de vue il devrait même être porté au triple pour atteindre ces objectifs.
Gloire à notre ANP, digne héritière de l’ANL, et à bas les ennemis de la nation.