{"id":14396,"date":"2021-04-17T06:24:13","date_gmt":"2021-04-17T11:24:13","guid":{"rendered":"https:\/\/jazairhope.org\/?p=14396"},"modified":"2021-04-17T06:24:13","modified_gmt":"2021-04-17T11:24:13","slug":"le-periple-disabelle-eberhardt-dans-le-hodna","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/jazairhope.org\/fr\/le-periple-disabelle-eberhardt-dans-le-hodna\/","title":{"rendered":"Le p\u00e9riple d\u2019Isabelle Eberhardt dans le Hodna"},"content":{"rendered":"<div class=\"texte\">\n<blockquote><p>\u00ab\u00a0Jadis, quand je ne \u00ab\u00a0manquais de rien\u00a0\u00bb mat\u00e9riellement, mais quand je manquais de tout intellectuellement et moralement, je m\u2019assombrissais et me r\u00e9pandais sottement en impr\u00e9cations contre la Vie que je ne connaissais pas. Ce n\u2019est que maintenant, au sein du d\u00e9nuement dont je suis fi\u00e8re, que je l\u2019affirme belle et digne d\u2019\u00eatre v\u00e9cue\u00a0\u00bb<\/p><\/blockquote>\n<p>Cette profession de foi temporelle, et c\u2019en est une, restitue on ne peut mieux, l\u2019\u00e9tat d\u2019esprit dans lequel se trouvait la jeune Isabelle Eberhardt d\u00e9couvrant les c\u00f4tes barbaresques, jadis, convoit\u00e9es par toutes les puissances occidentales. L\u2019appel du d\u00e9sert, la belle langue arabe, sonore et virile, sont autant d\u2019arguments qui ont contraint cette jeune occidentale \u00e0 briser les remparts d\u2019une vie cosmopolite, feutr\u00e9e mais monotone o\u00f9 rien de singulier ne venait rompre le quotidien. L\u2019engagement de son demi-fr\u00e8re dans la L\u00e9gion \u00e9trang\u00e8re en Alg\u00e9rie, n\u2019a probablement \u00e9t\u00e9, qu\u2019un \u00e9v\u00e9nement parmi tant d\u2019autres dans la vie tourment\u00e9e de cette \u00e2me bouillonnante et pr\u00e9destin\u00e9e \u00e0 l\u2019aventure.<\/p>\n<p>Reparler ou r\u00e9\u00e9crire sur ce qui a \u00e9t\u00e9 dit ou \u00e9crit sur Isabelle, ne sera que redondance ou redite sur celle qui aura marqu\u00e9 de par son empreinte singuli\u00e8re et originale la fin du 19\u00e9 si\u00e8cle. Aventuri\u00e8re mystique, exploratrice, reporter, anthropologue ou \u00e9crivaine, elle aura \u00e9t\u00e9 tout \u00e0 la fois. Il faut avouer qu\u2019on la d\u00e9couvre dans toute sa na\u00efve complexit\u00e9 emprunte d\u2019une curiosit\u00e9 \u00e0 la limite de l\u2019obsession. Se pouvait-il qu\u2019une jeune fille \u00e9lev\u00e9e dans le cocon gen\u00e8vois, d\u00e9cide et presque sans r\u00e9fl\u00e9chir de quitter les siens pour des horizons inhospitaliers pour ne pas dire hostiles et dont la domination par le salp\u00eatre n\u2019\u00e9tait pas totalement achev\u00e9e. La r\u00e9duction de la r\u00e9sistance de cheikh Amoud, chef maraboutique des Touareg, n\u2019avait eu lieu qu\u2019en 1905, lors de la bataille de Tit, bien apr\u00e8s la disparition tragique d\u2019Isabelle. L\u2019Arm\u00e9e d\u2019Afrique utilisait pour, la premi\u00e8re fois, ses colonnes motoris\u00e9es contre un adversaire d\u00e9guenill\u00e9, mais n\u00e9anmoins irr\u00e9ductible. Mahmoud Saadi, nom d\u2019emprunt consacr\u00e9 d\u2019Isabelle, va d\u00e9sormais servir de couverture \u00e0 ce personnage hors du commun qui pour se confondre avec cette communaut\u00e9 de culture orientale sustent\u00e9e par un substrat ethnique berb\u00e9ro africain, adoptera et sa conviction religieuse et son accoutrement fait d\u2019amples burnous et de couvres chef volumineux. Elle communiquera, selon le lieu avec les dialectes ou les idiomes locaux. Elle s\u2019installera, momentan\u00e9ment, dans les Aur\u00e8s et c\u2019est probablement l\u00e0 o\u00f9 elle sera subjugu\u00e9e par \u00ab\u00a0Les horizons en feu et les amandiers en pleurs\u00a0\u00bb. C\u2019est l\u00e0 o\u00f9 l\u2019ocre et le fauve des couleurs s\u2019enchev\u00eatrant avec le vert sombre des jardins, qu\u2019elle qualifiera de chaos de verdure, fascinent cette jeune femme venue du froid. Sous son apparente hostilit\u00e9 de part la nudit\u00e9 de ses reliefs, l\u2019Atlas saharien offre des recoins insoup\u00e7onn\u00e9s et des havres de paix verdoyants. Il suffit d\u2019un filet d\u2019eau gambadant sur la roche fissur\u00e9e pour que la vie \u00e9close en une myriade de couleurs.<\/p>\n<p>Optant, d\u00e9lib\u00e9r\u00e9ment, pour le p\u00e9riple oasien d\u2019Isabelle de par notre appartenance \u00e0 ce microcosme, jadis enchanteur, nous essayerons d\u2019y retrouver la survivance de quelques indices identitaires de communaut\u00e9s qu\u2019une colonisation de peuplement a r\u00e9duite \u00e0 l\u2019errance. Dans sa randonn\u00e9e dans le Hodna, en juillet 1902 (note Victor Barrucand) elle consignera ce qui suit, je cite\u00a0: \u00ab\u00a0M\u2019Sila. Midi. \u2013 Les murs en toub gris\u00e2tre coupent de leurs lignes droites, monotones, le ciel d\u2019une p\u00e2leur incandescente. Dans les ruelles pulv\u00e9rulentes, pr\u00e8s des murs l\u00e9preux, l\u00e9zard\u00e9s, sans \u00e2ge, dans l\u2019ombre courte et bleue, des hommes en burnous terreux dorment p\u00eale-m\u00eale avec les ch\u00e8vres noires. Seules, les mouches pullulent sur les immondices dess\u00e9ch\u00e9es, sur les visages en sueur, sur les loques fauves. Tout dort et tout hal\u00e8te dans l\u2019\u00e9crasante chaleur. Dans son lit de pierres blanches, l\u2019oued coule avec un tout petit murmure clair et, au loin, les jardins de Boudjemline, (Saint patron de la ville) d\u2019un vert ardent, s\u2019\u00e9talent voluptueusement. Sur le pont en fer, le hideux pont gris, un vieux mendiant aveugle, accroupi, secoue lentement son bendir sonore et, dans l\u2019immense sommeil alentour, ces coups sourds ponctuent la lamentation du vieux, pour qui il n\u2019est plus d\u2019heures. Au nom de Sidi Abdelkader Djilani, ma\u00eetre de Bagdad et seigneur des hauts lieux, faites l\u2019aum\u00f4ne, \u00f4 musulmans\u00a0!\u00a0\u00bb. Fin de citation.<\/p>\n<p>La r\u00e9f\u00e9rence allusive au maitre de Bagdad, renvoie aux fastes d\u2019antan o\u00f9 le lustre des arts et des lettres d\u00e9passait de loin celui d\u2019un Occident moyen\u00e2geux. L\u00e0, la mis\u00e8re est d\u00e9crite dans tout ce qu\u2019elle a d\u2019inhumain\u00a0; des hommes, p\u00e8le m\u00eale, dorment avec des ch\u00e8vres noires sous la chaleur accablante d\u2019un soleil de plomb. La ch\u00e8vre, bien, certes, \u00e9conomique, n\u2019a jamais \u00e9t\u00e9 pour ces contr\u00e9es agropastorales un signe de prosp\u00e9rit\u00e9 contrairement \u00e0 la brebis. Ces hommes harass\u00e9s par de longues et monotones marches et souvent le ventre creux, sont contraints de passer la nuit dans les sinistres fondouks pour \u00eatre au plus pr\u00e8s des march\u00e9s \u00e0 bestiaux. Le maigre p\u00e9cule obtenu permettra l\u2019achat de quelques \u00ab\u00a0guelba\u00a0\u00bb (double d\u00e9calitre) de grain d\u2019orge, de l\u2019huile, caf\u00e9 et sucre. Le grain de bl\u00e9 \u00e9tait r\u00e9serv\u00e9 aux prosp\u00e8res mercantis ou les grandes familles f\u00e9odales, le plus souvent, vassales de l\u2019occupant colonial. Le pont de fer, le hideux pont gris, n\u2019est pas sans rappeler cette pr\u00e9sence coloniale et n\u00e9anmoins oppressante qu\u2019ont eu \u00e0 subir ces damn\u00e9s de la terre sous leur apparente et nonchalante soumission.<\/p>\n<p>Sa venue dans le Hodna, s\u2019est faite \u00e0 l\u2019\u00e9vidence sur invitation de L\u00e8lla Zeyneb, la cheffe maraboutique de la confr\u00e9rie \u00ab\u00a0Rahmanyya\u00a0\u00bb bas\u00e9e \u00e0 la zaouia d\u2019El Hamel pr\u00e8s de Bou Saada, Son \u00e9missaire, Si Bou Bekr accompagnera Isabelle \u00e0 partir de Bordj Bou Arreridj \u00e0 une centaine de kilom\u00e8tres au nord est. Elle d\u00e9crira avec force d\u00e9tails cette hamada du Hodna, immense d\u00e9pression alluvionnaire saline et craquel\u00e9e. Les rares et fam\u00e9liques touffes herbac\u00e9es qui y poussent servent au pacage camelin et dont le ruminement rappelle le bruit du moulin \u00e0 grain (sic Eberhardt). La d\u00e9solation des lieux balay\u00e9s par le torride sirocco en faisait un d\u00e9sert redoutable. Une expression locale et imag\u00e9e, d\u00e9crit ing\u00e9nument cette chaleur torride et en dit \u00ab\u00a0Elle fait saigner du nez les chameaux\u00a0\u00bb.<\/p>\n<p>L\u2019eau boueuse et le caf\u00e9 sans gout offerts lors d\u2019une halte \u00e0 Baniou, redoute militaire, ach\u00e8veront ce p\u00e9riple aussi ext\u00e9nuant que p\u00e9rilleux qui fera apparaitre, \u00e0 son terme, l\u2019oasis de Bou Saada comme un bout de paradis. Il est vrai, que de loin la vue sur la vieille cit\u00e9 oasienne est tronqu\u00e9e par l\u2019\u00e9cran de dunes, jadis hautes, seul la m\u00e9dina laissait apparaitre son promontoire fait de hautes terrasses et de koubba maraboutiques. Se faisant par l\u2019oued dont les eaux meurent aux sortir d\u2019un d\u00e9fil\u00e9 dunaire, le cheminement d\u2019Isabelle et ses compagnons leur fait d\u00e9couvrir, je cite\u00a0: \u00ab\u00a0Bou Saada, vision gracieuse qui m\u2019est apparue, aur\u00e9ol\u00e9e de soleil, dor\u00e9e et sertie dans l\u2019\u00e9meraude vivante de ses jardins\u00a0\u00bb. On ne pouvait mieux d\u00e9peindre la belle oasis. La fontaine dont elle s\u2019abreuvera, est une ponction de la s\u00e9guia lat\u00e9rale gauche qui longe avec sa s\u0153ur jumelle droite l\u2019oued. La fontaine \u00ab\u00a0Ain Bensalem\u00a0\u00bb, du nom de son premier propri\u00e9taire, existe jusqu\u2019\u00e0 l\u2019heure actuelle. Coulant dans un bassin dans lequel barbotent les bambins lors des journ\u00e9es torrides, elle est plus une chute d\u2019eau qu\u2019une fontaine conventionnelle.<\/p>\n<p>Dans sa description de la cit\u00e9 et de ses occupants, Isabelle, contrairement, \u00e0 la centaine de peintres orientalistes qui ont s\u00e9journ\u00e9 dans ses murs et dont les plus assidus furent Etienne Dinet et Maxime Noir\u00e9, ne s\u2019est pas attard\u00e9e que sur les traits physiques et l\u2019accoutrement, mais sur les caract\u00e8res dont elle d\u00e9poussi\u00e9rait la noblesse du comportement. Elle n\u2019ostracisait pas l\u2019autre dans ce qu\u2019il a de diff\u00e9rent, mais tentait toujours d\u2019aller vers lui.. La preuve en \u00e9tait donn\u00e9e par le confort qu\u2019elle tirait du port vestimentaire b\u00e9douin et de la pratique de la langue locale. Ses connaissances de l\u2019arabe classique acquises \u00e0 Gen\u00e8ve lui permirent vite d\u2019acc\u00e9der au parler alg\u00e9rien. Elle se fondait avec ses interlocuteurs pour mieux les percevoir et mieux les comprendre. Sa premi\u00e8re immersion \u00e0 la zaouia El Quadiria d\u2019El Oued lui permit, sans doute, de voguer dans les arcanes des parlers locaux. Pendant que Dinet transposait ses mod\u00e8les parisiens en d\u00e9nudant les nymphes indig\u00e8nes que la mis\u00e8re du d\u00e9nuement \u00e9conomique rendaient vuln\u00e9rables, Isabelle les couvrait d\u2019amples mousselines enveloppant les corps f\u00e9minins en tunique grecque antique.<\/p>\n<p>\u00ab\u00a0Le peuple de Bou-Saada ressemble \u00e0 ce peuple du Sahara, attach\u00e9 profond\u00e9ment aux anciennes coutumes, aux usages d\u2019autrefois\u2026 Ce peuple qui, plus on s\u2019\u00e9loigne des grandes villes cosmopolites et corrompues, semble remonter plus loin l\u2019\u00e9chelle des vieux si\u00e8cles abolis. Visages bronz\u00e9s sous le turban blanc ou le voile attach\u00e9 avec la cordelette en poil de chameau beige, visages m\u00e2les ou asc\u00e9tiques, yeux fauves et caves, brillant d\u2019une flamme sombre sous l\u2019auvent de la guelmouna (capuchon du burnous), chapelets au cou, attitudes d\u2019un autre \u00e2ge\u00a0\u00bb Cette description et d\u2019autant plus vraie que v\u00e9rifiable puisque le v\u00e9n\u00e9r\u00e9 cin\u00e9aste d\u2019Hollywood, C\u00e9cil Blount De Mille a utilis\u00e9 ces m\u00eame personnages comme comparses ou figurants pour apparaitre dans sa fresque filmique \u00ab\u00a0Samson et Dalila\u00a0\u00bb, tourn\u00e9e en 1949 dans et autour de la cit\u00e9. La citadelle d\u2019El Hamel, en arri\u00e8re plan renvoyait l\u2019imaginaire fictif \u00e0 Gaza l\u2019antique, avec ses maisons basses et terreuses.<\/p>\n<p>\u00ab\u00a0Le costume f\u00e9minin est plus difficile \u00e0 porter\u00a0: les mousselines drap\u00e9es en tunique grecque, ceintur\u00e9es tr\u00e8s bas, la coiffure volumineuse, s\u2019\u00e9tendant en largeur, tout cela ne sied qu\u2019aux femmes grandes et sveltes, tr\u00e8s souples surtout. Et ce ne sont pas celles-l\u00e0 que l\u2019on voit dans la rue, mais de pauvres vieilles momies us\u00e9es, lamentables\u00a0\u00bb. L\u00e0 encore, Isabelle fait le distinguo entre celles que l\u2019on ne voit pas dans la rue et les momies us\u00e9es par le fard et les beuveries nocturnes pour une soldatesque en mal de plaisir charnel. Le vocable \u00ab\u00a0Ouled Nail\u00a0\u00bb a fait durablement du tort \u00e0 cette grande tribu d\u2019Afrique du Nord. Isabelle, ne l\u2019utilisera qu\u2019une seule et unique fois. Dans sa fid\u00e8le description de la cit\u00e9, celle-ci est scind\u00e9e en deux groupements humains distincts, s\u00e9par\u00e9s par un vallon profond enjamb\u00e9 par un pont. A bien y regarder, ce pont a bel et bien exist\u00e9, sauf qu\u2019aujourd\u2019hui, ceint par les constructions du cot\u00e9 ouest, il donne l\u2019impression d\u2019un belv\u00e9d\u00e8re ouvert vers l\u2019est. \u00ab\u00a0\u2026 Bou-Saada, elle aussi, est divis\u00e9e en deux villes, s\u00e9par\u00e9es par un ravin profond et r\u00e9unies par un pont. Dans l\u2019une, il y a des b\u00e2timents europ\u00e9ens, le bureau arabe, la justice de paix. Dans l\u2019autre, le vieil amas de terre p\u00e9trie qui est la vraie Bou-Saada\u00a0!\u00a0\u00bb Le vieil amas de terre p\u00e9trie est le ksar vestige d\u2019une r\u00e9sistance farouche \u00e0 son occupation en novembre 1849. Les khouans du chef maraboutique Ali ben Mohamed Ben Chabira s\u2019oppos\u00e8rent dans un combat in\u00e9gal aux troupes coloniales d\u00e9p\u00each\u00e9es de M\u00e9d\u00e8a et de Bordj Bou Arr\u00e9ridj.<\/p>\n<p>A la veille de son d\u00e9part \u00e0 la zaouia d\u2019El Hamel, Isabelle notera ceci\u00a0: \u00ab\u00a0\u2026Nous faisons pr\u00e9parer nos lits \u2013 des nattes et des tapis \u2013 sous les arcades d\u2019une grande maison d\u00e9pendant de la zaou\u00efa, et situ\u00e9e dans un coin retir\u00e9 de la nouvelle ville, pr\u00e8s de la justice de paix, dont elle est s\u00e9par\u00e9e par une fondri\u00e8re profonde o\u00f9 il y a un tr\u00e8s beau jardin, chaos de verdure puissante\u00a0\u00bb. Cette maison de maitre avec arcades sur sa fa\u00e7ade sud existe jusqu\u2019\u00e0 l\u2019heure actuelle. Elle jouxte l\u2019ancien h\u00f4tel \u00ab\u00a0Transatlantique\u00a0\u00bb originellement, \u00ab\u00a0Le petit Sahara\u00a0\u00bb construit en 1913 par les s\u0153urs Bailly. La justice de paix dont parle Isabelle a chang\u00e9 de lieu depuis lors, il n\u2019en reste plus que la b\u00e2tisse de style baroque o\u00f9 l\u2019on dressait le gibet.<\/p>\n<p>\u00ab\u00a0En face de nous, comme contraste, un jardin europ\u00e9en, plantation fam\u00e9lique de mimosas et de m\u00fbriers mal venus et gr\u00eales, le tout tristement enclos d\u2019une ronce artificielle. \u2013 Comme ces jardins \u00e0 alignements sym\u00e9triques, sans impr\u00e9vu et sans charme, semblent piteux \u00e0 c\u00f4t\u00e9 des splendides jardins arabes, plant\u00e9s au hasard d\u2019une fantaisie toute proche de la nature et riche comme elle\u00a0!\u00a0\u00bb La parti pris est sans \u00e9quivoque, l\u2019administration coloniale a eu certainement du grain \u00e0 moudre envers cette europ\u00e9enne de souche, \u00ab\u00a0arabis\u00e9e\u00a0\u00bb par on ne sait quel sortil\u00e8ge.<\/p>\n<p>\u00ab\u00a0Les disciplinaires moroses, les pauvres prisonniers loqueteux et leurs gardiens ne savent pas, comme le fellah ignorant et po\u00e8te, marier la vigne claire au sombre feuillage des figuiers, jeter le rose clair des lauriers au milieu des palmiers puissants, et le rouge incarnadin des grenadiers dans l\u2019ombre opaque des pommiers\u00a0\u00bb. Cette partie du quartier europ\u00e9en s\u2019appelait \u00ab\u00a0Plateau de la discipline\u00a0\u00bb et c\u2019est justement l\u00e0 o\u00f9 les indisciplin\u00e9s de l\u2019arm\u00e9e, insoumis et autres objecteurs de conscience recevaient l\u2019onction de l\u2019ordre \u00e9tabli par leur r\u00e9duction morale et physique. Le comble de l\u2019h\u00e9r\u00e9sie langagi\u00e8re de l\u2019\u00e9crivaine est sans nul doute cette comparaison entre les pauvres prisonniers loqueteux et leurs gardiens qui ne savent pas comme le fellah ignorant et po\u00e8te, marier la vigne claire au sombre feuillage des figuiers.<\/p>\n<p>Dans ses notes sur le Sud Oranais, Isabelle \u00e9voquera \u00e0 plusieurs reprises Cheikh Bouamama, le l\u00e9gendaire r\u00e9sistant qui a conduit la r\u00e9volte des Ouled Sidi Cheikh, mais n\u2019\u00e9voquera point l\u2019\u00c9mir Abdelkader qui a \u00e9t\u00e9 tr\u00e8s pr\u00e9sent dans les murs de la cit\u00e9 par sa descendance. Le quartier des \u00ab\u00a0Chorfa\u00a0\u00bb en plein c\u0153ur du vieux Ksar, a abrit\u00e9 de 1894 \u00e0 1900 la famille princi\u00e8re compos\u00e9e de l\u2019\u00c9mir El Hachemi, son \u00e9pouse damasc\u00e8ne, sa belle m\u00e8re Lalla El Fassia, sa fille Amina et ses fils Mustapha et Khaled.(Ch.de Galland in \u00ab\u00a0Excursion \u00e0 M\u2019Sila et Bou Saada-1889\u00a0\u00bb) Ce dernier sera reconnu plus tard, comme le p\u00e8re fondateur du mouvement national d\u2019\u00e9mancipation. A la mort du prince en avril 1902, la communaut\u00e9 qui l\u2019a accueilli en son sein, lui \u00e9rigea un mausol\u00e9e dans le quartier m\u00eame o\u00f9 il a v\u00e9cu consacrant la fin de sa vie, en d\u00e9pit d\u2019un handicap visuel, \u00e0 la dispensation du savoir \u00e0 ses cong\u00e9n\u00e8res dans leurs nouvelles conditions. La maison dans laquelle vivait la famille princi\u00e8re appartient jusqu\u2019\u00e0 l\u2019heure actuelle \u00e0 la famille hassanite Azzedine Belaifa. Aucune action de conservation n\u2019a encore concern\u00e9 ce patrimoine national. Est-il, seulement, class\u00e9\u00a0?<\/p>\n<p>Elle n\u2019\u00e9voquera point Dinet qui fr\u00e9quente la cit\u00e9 assidument \u00e0 la recherche de tableaux de chasse picturaux. Par contre, elle c\u00f4toie Noir\u00e9 install\u00e9 depuis 1884 dans la cit\u00e9 o\u00f9 il demeurera quelques ann\u00e9es. Elle lui offrira \u00e0 son deuxi\u00e8me voyage en f\u00e9vrier 1903 une fresque litt\u00e9raire de toute beaut\u00e9 intitul\u00e9e \u00ab\u00a0Pleurs d\u2019amandiers\u00a0\u00bb. Etait ce vraiment des amandiers\u00a0?, Cet arbre rustique pousse g\u00e9n\u00e9ralement sur les pi\u00e9monts montagneux de moyenne altitude tels que ceux de Kabylie ou des Aur\u00e8s. Nous sommes enclins \u00e0 penser qu\u2019Isabelle a fait l\u2019innocente confusion entre l\u2019amandier et l\u2019abricotier qui pousse \u00e0 profusion sur les berges des oueds imp\u00e9tueux des zones pr\u00e9sahariennes. Nous lui connaissons, aujourd\u2019hui, deux fiefs importants, l\u2019oasis de Messaad dans le Boukhil et N\u2019Gaous dans les Aur\u00e8s.<\/p>\n<p>Dans son premier abord avec la mystique bourgade d\u2019El Hamel, elle consignera ceci\u00a0: \u00ab\u00a0El Hamel, nom po\u00e9tique qui signifie \u00ab\u00a0l\u2019Egar\u00e9\u00a0\u00bb, sied tr\u00e8s bien \u00e0 ce lieu sauvage et grandiose\u2026. Au dessous, une agglom\u00e9ration de maisons en terre, puis le village de la tribu des Chorfa, pittoresque amas de maisons d\u2019aspect caduc\u2026 Plus bas encore, une mer de verdure que surmontent, comme un dais splendide, les dattiers\u2026 tout cela se profile nettement, tr\u00e8s d\u00e9licatement sur les teintes ind\u00e9finissables de la colline, dans l\u2019air pur de la montagne\u2026\u00a0\u00bb<\/p>\n<p>Voil\u00e0 en quelques traits, tels des coups de pinceaux qui effleurent f\u00e9brilement la palette de couleurs qu\u2019Isabelle restitue avec brio, le panorama de ce haut lieu de la grande confr\u00e9rie religieuse \u00ab\u00a0Rahmanyya\u00a0\u00bb. Son \u00ab\u00a0Egar\u00e9\u00a0\u00bb, nous le supposons, a du parcourir des lieux et des lieux de d\u00e9solation monotone et aride pour enfin ce fixer dans ce terroir et dont elle dit\u00a0: \u00ab\u00a0Ce lieu a un aspect particulier, bien \u00e0 lui et qui ne tient ni du Sahara, ni du paysage ordinaire des Hauts-Plateaux.\u00a0\u00bb Au lendemain de sa premi\u00e8re nuit \u00e0 la zaouia, Isabelle dans une sorte d\u2019exaltation mystique nous livre une autre impression de calme serein\u00a0:<\/p>\n<p>\u00ab\u00a0Au r\u00e9veil, je retrouve l\u00e0 ces conversations calmes, secr\u00e8tes et polies qui font passer les heures longues des jours sans cesse semblables, partout o\u00f9, intacte, la grande insouciance islamique n\u2019a pas \u00e9t\u00e9 touch\u00e9e par la dissolvante agitation europ\u00e9enne\u00a0\u00bb. Comme pour se convaincre, une fois encore, de son choix d\u00e9lib\u00e9r\u00e9 de sa nouvelle conviction religieuse, Isabelle met en opposition la \u00ab\u00a0grande insouciance islamique\u00a0\u00bb et la \u00ab\u00a0dissolvante agitation europ\u00e9enne\u00a0\u00bb. Etait-ce seulement la solennit\u00e9 des lieux ou bien la r\u00e9affirmation de ce m\u00eame choix fait avec toute la pond\u00e9ration requise pour un tel saut dans l\u2019inconnu\u00a0?<\/p>\n<p>\u00ab\u00a0Ici, dans ce lieu \u00e9gar\u00e9 o\u00f9 le cadre est grandiose et simple, les bruits de nos luttes acharn\u00e9es et inutiles viennent mourir dans le grand silence immuable, et les affaires courantes, sensiblement toujours les m\u00eames, ne sont que des incidents.Pour vivre avec ces hommes renferm\u00e9s et susceptibles, il faut avoir p\u00e9n\u00e9tr\u00e9 leurs id\u00e9es, les avoir faites siennes, les avoir purifi\u00e9es en les faisant remonter \u00e0 leur source antique\u2026 Alors la vie est facile et tr\u00e8s doucement berceuse dans ce monde des burnous et des turbans, ferm\u00e9 \u00e0 jamais \u00e0 l\u2019observation du touriste, quelque attentive et intelligente qu\u2019elle soit.<\/p>\n<p>\u2026Peu parler, \u00e9couter beaucoup, ne pas se livrer\u00a0: telles sont les r\u00e8gles \u00e0 suivre pour plaire dans les milieux arabes du Sud, et pour y \u00eatre \u00e0 son aise\u2026\u00a0\u00bb.<\/p>\n<p>Isabelle se d\u00e9marque, par cette assertion, de l\u2019image d\u2019\u00c9pinal faite autour du b\u00e9douin rustre et volubile colport\u00e9e par un tourisme exotique de roturi\u00e8re en mal de d\u00e9paysement. Cette Europe de la fin du 19\u00e8 si\u00e8cle, riche et prosp\u00e8re, repue de ses conqu\u00eates d\u2019Outre Mer, peut s\u2019offrir \u00e0 pr\u00e9sent des safaris de d\u00e9couverte. Elle ram\u00e8nera dans ses salons feutr\u00e9s, des troph\u00e9es de chasse ou des captures d\u2019image selon les m\u0153urs et les go\u00fbts en vogue.<\/p>\n<p>La visite \u00e0 L\u00e8lla Zeyneb se fera dans la plus grande simplicit\u00e9, sans tambour ni trompette\u00a0: \u00ab\u00a0Dans un coin, pr\u00e8s de la porte des appartements int\u00e9rieurs, sur une sorte de perron en pierre, une femme portant le costume de Bou-Saada, blanc et tr\u00e8s simple, est assise. Son visage bronz\u00e9 par le soleil, car elle voyage beaucoup dans la r\u00e9gion, est rid\u00e9. Elle approche de la cinquantaine. Dans les prunelles noires des yeux au regard tr\u00e8s doux, la flamme de l\u2019intelligence br\u00fble, comme voil\u00e9e par une grande tristesse. Tout, dans sa voix, dans ses mani\u00e8res, et dans l\u2019accueil qu\u2019elle fait aux p\u00e8lerins d\u00e9note la plus grande simplicit\u00e9. C\u2019est L\u00e8lla Zeyneb, la fille et l\u2019h\u00e9riti\u00e8re de Sidi Mohammed Belkassem. Le marabout, sans descendance m\u00e2le, d\u00e9signa pour lui succ\u00e9der apr\u00e8s sa mort son unique enfant, qu\u2019il avait instruite en arabe comme le meilleur des tolba. Il pr\u00e9parait \u00e0 sa fille un r\u00f4le bien diff\u00e9rent de celui qui incombe g\u00e9n\u00e9ralement \u00e0 la femme arabe, et c\u2019est elle qui, aujourd\u2019hui, dirige la zaou\u00efa et les Khouans, affili\u00e9s de la confr\u00e9rie\u00a0\u00bb.<\/p>\n<p>Apr\u00e8s l\u2019avoir \u00e9cout\u00e9e, approuv\u00e9 son genre de vie et assur\u00e9e de son amiti\u00e9, la maraboute lui dira simplement\u00a0: \u00ab\u00a0\u2013 Ma fille\u2026 j\u2019ai donn\u00e9 toute ma vie pour faire le bien dans le sentier de Dieu\u2026 Et les hommes ne reconnaissent pas le bien que je leur fais. Beaucoup me ha\u00efssent et m\u2019envient. Et pourtant j\u2019ai renonc\u00e9 \u00e0 tout\u00a0: je ne me suis jamais mari\u00e9e, je n\u2019ai pas de famille, pas de joie\u2026\u00a0\u00bb Isabelle a vu juste en \u00e9crivant ceci\u00a0: \u00ab\u00a0Cette personnalit\u00e9 de femme, vivant dans le c\u00e9libat et jouant un grand r\u00f4le religieux, est peut-\u00eatre unique dans l\u2019Occident musulman et m\u00e9riterait, certes, d\u2019\u00eatre \u00e9tudi\u00e9e mieux que je n\u2019ai pu le faire pendant un s\u00e9jour trop rapide \u00e0 la zaou\u00efa\u2026\u00a0\u00bb.<\/p>\n<p>Un si\u00e8cle plus tard, cette personnalit\u00e9 reste dans la p\u00e9nombre de l\u2019oubli. A-t-on seulement fait le parall\u00e8le entre la position \u00e0 la fois enviable et p\u00e9rilleuse de cette femme avec la condition de la femme europ\u00e9enne de l\u2019\u00e9poque dont on minorait la place et le r\u00f4le dans une soci\u00e9t\u00e9 dite \u00e9clair\u00e9e\u00a0?<\/p>\n<p>Dans une contribution journalistique (in-fine El Watan), Mohamed El Hassani Kacimi, \u00e9crivain et dramaturge de la lign\u00e9e de cette grande dame de religion confirmera la dimension de cette stature \u00e0 la fois insoumise et \u00f4 combien humaniste. Je cite\u00a0: \u00ab\u00a0Je suis n\u00e9 \u00e0 la Zaou\u00efa d\u2019El Hamel. Dans le grand salon de r\u00e9ception, tr\u00f4nent les portraits de l\u2019\u00c9mir Abdelkader, du Cheikh Mohamed Belkacem, fondateur des lieux, du Bachagha Mokrani, ainsi que ses armes, et les portraits des autres membres de la famille qui se sont succ\u00e9d\u00e9 \u00e0 la t\u00eate de la Zaou\u00efa.<\/p>\n<p>Mais il manque toujours le portrait de Lalla Zineb qui a pourtant assur\u00e9 la gloire du lieu. J\u2019ai toujours \u00e9t\u00e9 intrigu\u00e9 par cet oubli ou par ce trou de m\u00e9moire concernant cette femme qui a travers\u00e9, il y a plus d\u2019un si\u00e8cle, comme une com\u00e8te le ciel de l\u2019Islam. Pourquoi tant d\u2019auteurs europ\u00e9ens lui ont consacr\u00e9 des pages vibrantes et que rien \u2013 du moins \u00e0 ma connaissance \u2013 n\u2019a \u00e9t\u00e9 entrepris sur elle en Alg\u00e9rie, sinon un ou deux articles de journaux\u00a0? Pourquoi, au d\u00e9but du si\u00e8cle dernier, une \u00e9crivaine am\u00e9ricaine, Helen Gordon, traverse l\u2019Atlantique pour visiter la Zaou\u00efa d\u2019El Hamel\u00a0? Pourquoi l\u2019Universit\u00e9 de Berkeley lui consacre une \u00e9tude monumentale et que l\u2019Universit\u00e9 alg\u00e9rienne semble en ignorer l\u2019existence\u00a0? Pourquoi la photo de cette grande dame, que l\u2019on trouvait dans tous les souks d\u2019Alg\u00e9rie, manque toujours, l\u00e0 o\u00f9 elle a \u0153uvr\u00e9\u00a0?\u00a0\u00bb Fin de citation.<\/p>\n<p>Au cercle militaire de Boussa\u00e2da, c\u2019est la consternation totale. Le capitaine Crochard repr\u00e9sentant du commandant de la place \u00e9crit ce qui suit\u00a0: \u00ab\u00a0Cette femme a d\u00e9truit tout ce que j\u2019ai mis en place\u00a0\u00bb. Le commandant Fournier alerte l\u2019\u00e9tat-major \u00e0 Alger et demande s\u2019il faut pr\u00e9voir une intervention militaire pour destituer la \u00ab\u00a0rebelle\u00a0\u00bb et introniser Sidi Mohamed. En attendant, l\u2019arm\u00e9e pr\u00e9f\u00e8re temporiser et d\u00e9p\u00eache, le lendemain, le capitaine Crochard \u00e0 El Hamel pour tenter de ramener Lalla Zineb \u00e0 la raison.<\/p>\n<p>\u2026 L\u2019officier quitte la zaou\u00efa furieux et envoie ce rapport \u00e0 Alger\u00a0: \u00ab\u00a0Passionn\u00e9e au point de haine, audacieuse au point de l\u2019insolence et de l\u2019impudence, tr\u00e8s hautaine et avide de traitement d\u00e9f\u00e9rent, elle affiche dans les pires fa\u00e7ons les qualit\u00e9s de son p\u00e8re, sa charit\u00e9 n\u2019est rien d\u2019autre qu\u2019extravagance, elle n\u2019h\u00e9site pas \u00e0 tromper ou \u00e0 faire de fausses accusations pour poursuivre le plan d\u2019action qu\u2019elle a en t\u00eate.\u00a0\u00bb Au mois de mai 1904, Sidi Mohamed re\u00e7oit une lettre confidentielle du gouvernorat g\u00e9n\u00e9ral\u00a0: \u00ab\u00a0Cher Cheikh, vous qui \u00eates un marabout devez conna\u00eetre la patience. Nos m\u00e9decins viennent de nous avertir que Lalla Zineb est atteinte d\u2019une tuberculose et qu\u2019elle n\u2019en a pas pour longtemps. Patientez.\u00a0\u00bb En effet, Lalla Zineb meurt le 19 novembre 1904.<\/p>\n<p>Apr\u00e8s ce tr\u00e8s bref s\u00e9jour, qu\u2019elle trouve lumineux, Isabelle quitte la zaouia avec regret\u00a0: \u00ab\u00a0Je me l\u00e8ve, songeant avec tristesse que c\u2019est le dernier jour, et je m\u2019approche de la fen\u00eatre\u00a0: en bas, un vieillard se prom\u00e8ne, r\u00e9citant sur un air de jadis les versets du Livre. J\u2019ai dit au revoir \u00e0 L\u00e8lla Zeyneb et j\u2019ai quitt\u00e9 la zaou\u00efa d\u2019El-Hamel\u2026\u00a0\u00bb. Isabelle reverra la maraboute lors d\u2019une seconde invitation mais, plus jamais apr\u00e8s. La mort les aura happ\u00e9es \u00e0 pr\u00e8s d\u2019un mois d\u2019intervalle l\u2019une de l\u2019autre. Emport\u00e9e par une crue imp\u00e9tueuse d\u2019oued \u00e0 Ain S\u00e9fra, le 21 octobre 1904, elle y sera enterr\u00e9e.<\/p>\n<p>source : http:\/\/www.jijel-echo.com\/Le-periple-d-Isabelle-Eberhardt<\/p>\n<\/div>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>\u00ab\u00a0Jadis, quand je ne \u00ab\u00a0manquais de rien\u00a0\u00bb mat\u00e9riellement, mais quand je manquais de tout intellectuellement et moralement, je m\u2019assombrissais et me r\u00e9pandais&hellip;<\/p>\n","protected":false},"author":50,"featured_media":14397,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_lmt_disableupdate":"","_lmt_disable":"","footnotes":""},"categories":[32,39,42,53],"tags":[],"class_list":["post-14396","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-algerie","category-articles-en-vedette","category-histoire-et-patrimoine","category-le-sahara-algerien"],"yoast_head":"<!-- This site is optimized with the Yoast SEO plugin v27.3 - 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