Spectaculaire démarrage!

2 milliards de dollars d’investissements et plus de 3000 emplois à la clé en quelques mois

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À moins de deux mois de l’inauguration de l’Agence algérienne de promotion de l’investissement, (Aapi) et du guichet unique qui lui est rattaché, la machine de l’investissement tourne, désormais, à plein régime en Algérie. En effet, le guichet unique des grands projets et des investissements étrangers a enregistré durant le dernier bimestre,
29 projets d’investissement, avec à la clé 92 milliards de dinars.

Ce chiffre comprend 22 projets d’investisseurs étrangers ou en partenariats entre opérateurs nationaux et étrangers, alors que les sept projets restants sont nationaux. Ce résultat obtenu en un temps record et tel que communiqué par le directeur du guichet, Ahmed Berrichi, rappelle cette vérité immuable: la confiance paie.

En effet, c’est dans un élan de confiance et détermination que le Premier ministre Aimene Benabderrahmane, avait, dès l’automne dernier, annoncé d’importantes mesures, en vue de hisser vers le haut les exportations hors hydrocarbures. Et c’est dans le sillage de cette importante annonce qu’il avait offert toutes les assurances aux chefs d’entreprise et aux porteurs de projets, qu’ils soient nationaux ou étrangers, afin qu’ils investissent en Algérie. Ainsi, et à l’aune de la nouvelle loi sur l’investissement, le PM avait inauguré vers la mi-octobre 2022 l’Aapi et le guichet unique des grands projets et des investissements étrangers.

Un espace exclusivement dédié, donc, aux investisseurs qui ont été dès le départ assurés de toutes les facilités quant à l’aboutissement de leurs démarches administratives. Finalement le pari est réussi, surtout que les investisseurs étrangers sont bien là. La réalisation de ces 29 projets devrait permettre la création de 3 700 postes d’emploi directs, a fait savoir Berrichi lors d’une Journée d’information sur la loi de finances 2023, organisée par l’Association professionnelle des banques et établissements financiers (Abef).

Ces nouveaux projets inscrits relèvent notamment des secteurs des matériaux de construction, des énergies renouvelables, de l’agriculture, de l’industrie de transformation dont le plastique et les produits chimiques destinés à l’industrie, selon le même responsable qui a ajouté que pour le secteur de l’automobile, un seul projet était inscrit qui est celui du groupe Stellantis propriétaire de la marque italienne Fiat.

Berrichi a souligné, dans ce sens, que la nouvelle loi sur l’investissement consacre une rupture avec certaines mesures contraignantes à l’acte d’investir tout en introduisant réellement la liberté d’initiative, rappelant que ce texte a permis la reconfiguration de l’Aapi avec la mise en place, fin octobre dernier, du guichet unique et des guichets décentralisés, ainsi que la plate-forme numérique de l’investisseur comme outil garantissant la transparence des procédures et du traitement des dossiers des opérateurs économiques. Assurément, en matière d’investissement c’est le déclic.

N’est-ce pas que le Premier ministre Aimene Benabderrahmane avait eu à renouveler sa confiance aux opérateurs et s’est dit convaincu quant à leur capacité de concrétiser l’objectif consistant à s’affranchir de la dépendance aux hydrocarbures. «L’État accompagnera les opérateurs économiques en leur accordant des facilités, notamment à travers la numérisation du système fiscal et l’allègement des charges, et ce, dans le cadre d’une approche globale qui aura un impact positif sur les recettes hors hydrocarbures du pays», avait-t-il expliqué.

Notons qu’à la faveur de la Journée d’information sur la loi de finances 2023, la directrice générale des impôts (DGI) Amel Abdellatif a indiqué que les mesures contenues dans la loi de finances 2023 constituaient une continuité des dispositions prises par les pouvoirs publics ces dernières années en matière d’appui à l’investissement, à l’exportation et à la facilitation et l’harmonisation fiscale. «Plusieurs avantages ont été décidés dans le cadre de la loi de finances 2023, notamment ceux liés à l’exonération de l’Impôt sur le bénéfice des sociétés (IBS) et de la taxe sur l’activité professionnelle (TAP)», a-t-elle déclaré lors de cette rencontre qui s’est tenue en présence de représentants du secteur bancaire et des assurances, des impôts et des douanes.

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